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WINNIPEC, mer À 22 Juin LA
ERTÉ
DIEU ET MON DROIT
NUMERG ï
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heures eureg léià l’o tasse dans | P.J. P i | à la eath Myur Budka, évi Au | les irches cnot Y tholique pour lequel Mgr Lan: | les parents de Mer 1 in. La ot s’es lévou fatigal p { l Manitoba es pre ent 1S compter xt elups et st è pa eutenant-gouve ses denie célèbre lé 16886 iccompagné de son aide-di | etites ) eos de l’äme du protec cup, LL’ , e juge Haygart chi et teur et bienfaiteur des siens, La { Si Borden aui s'est | aient à poputatiol thène qui a partie X par un télégramme de m Î hi e le } eh corps à i reception di 1 pouvoir ussister aux funt ailles, ou | lépouille mortelle samedi assistt off nemne (eInps Ses sy | | al | no breust cette imesse, Les as | puathies à Mur Béliveuu. M magnin | sistants chantèérent tous. Adrien Potvin représente j'hono Wu Com- Il n'est déjà presque plus pos- ble R. Rogers. Puis vit sur un | sin le np dans la cathé- eprésentants de Cou ‘Ap drale « es fidèlc arrive de we rable juge Kowell, «€ is les points, Chaque tramway le la Cour du Bane du Roi, l'ho { léverse ui nouveau continu able jugé Muathers Suivent ent. La ule qui remplit tous Si Hg: À Donald K.CM.GQ,, | horde ide PA ‘honorable sénateur Lari t'. es es: | ( ve Prendergast, le j pa n ii ve P L'homme ’honerable Ga | pell l'esp e oo s LLISNE Li | ep) eprésentant du gouvernt he st rempli de dignitaires « | ment de "Alberta, M. Nolin, di ( at lc s et de prêtres d dio- pute l'Athabaska, venu au nom èse ou venus du dehors. 1 de de l'honofable Turgeon et du gou | hors de ceux du diocèse, tous pré ernement de la Saskatchewan, | sents, tant du clergé séculier que Sir Roblin, ex-premier uinistre du clergé régulier, l’o emma de cette province, Sir DH. Me | quait: Mgr Bruchési, archevêque Millau, K.C.M.G., l'honorable Jo i de Montréal: Mgr Legal, o.m.i, seph Bernier, J.-P, Foley, M.P.P., | archevêque L'Edmonton ;: Mg e imaire Lachance, de Saint-Boni- | Paseal, o.m.i., évéaue de Prinre face et le imaire Waugh, de Win | Albert; Mgr Béliveau, adminis- nipeg, Enfin M. Emile Langevin, | | trateur du diocèse ; Mgr Mathieu, de Sainte-Rose du Lace, frère de | évêque de Régina: Mgr MeXail Mur l’archevêaue, le KR. P. Gué- | évêque de Calgary Mur Budk l, d.iu.i.,, son neveu, M (!.-A éq les Ruthène Mgr Char Langevin, de Montréal, autre ne lebois, on ienire apostolique eu de Mgr l'archevêque du Keewatin: Mer FA. Dugas Mer Bruchési, archevéau de P.A.. Saint-Bouiface: Mgr A.-A Montréal et confrère de classe de Cherrier, P.A., PARA be TR, Mer langevin, officia avec l’ab P. Do Pacôme., abbt nitre l'O bé Prod'homme conne assistant Ï Qu ss n P, Doi Bru \i abbé Poitras agissait comm o TT fler, abbé bi lieti l liaecre et M. l'abbé Brodeur com Muenste Sasl |; due CR Ledu es s-diac re M. l'abhe Jacaues an 4° d'Edmonto R. LP. 1 Bert ( \ il le ceremo Allard, o anceiel ( Ê 1 lé Suint-Bonifacst W\ peg 4 Ï oeur dk a cathédrale, C Chi à provincia des us la direction de M, Cardinal, Oblats du Ma oba: R, P. A. Le assisté de ineinbres des imaîtrises narchand, 0 , Vice-provincial des paroisses du Sacré{'oeur, de des Oblats de l'Alberta; R. P, A ‘'Jimmaculée ( ouception et de Mérès, om.i., curé de Saint-A! Sainte-Marie, rendit une magnifi bert, Alt M ‘abbé Bouffard, que messe grégorienne harmoni curé de Saint-Malo, Québec; M sée, M. P. Salé tenait l’orgue, Le l'abbé .F.-H M: rand, curé de ténor Hélie s'est SUlpASSÉ dans | Sainte-Anne, Ottawa; R. P. J ‘Pie Jesu’’ à l'offertoire et Hugonord, oui, principal de dans ‘Vous qui pleurez'' avant l'école indienne de Qu'Appelle, l’absouts | ; Sask.:; KR. P. A. Lacoste, o.m4, Mgr Mathieu, évêque de Régi d après une récente euré de Saskatoon, Sask n P , Prononca l’oraison funèbre en H. Delmas, oaui., principal de français, Mgr MeNally, évéque
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| de Battelford, Sask M abb uent écoutées, Nous sommes heu | arie, d A. Benoi procureur de évéché reux de pouvoir donner à nos lee i () | { fiunmaculée Con le Régina: M. l'abbé D. Gillies, teurs le texte en entier de Mgi ail Boniface, M Régina KR: P. M rard, iu.s., curé Mathieu lélie fit « end ins u na Je Weyburn, Sask M. l'abbé A Mgr Langevin n'est plus. C''est | | e Mise ei Domini. La Bérunier, curé de Vègreville, Alta. ; un coeur généreux qui a cessé de se termina 19.45. Irnimé M. l'abbé C Maillard, euré ds | battre; c’est une belle intelligen | ent les enfants se rgfor- | Wolseley, Sask M l'abbé ‘6 qui a cessé de luire | ( es D le chemin Woodeutter, euré de Mouse Jaw, | Il y à des malheurs si tragique | di icristie et en une longt Sask M. l'abbé H Meltzer, curé nent éloquents qu'ils semblent | n essio lèrent luer la « de Balgonie, Sask.: R. P. A. Suf | exclure un discours, tant ils sont, | P v pi fu, oui, curé de Sainte-Marie, à dans leur simplicité brutale, wi | trains du après-midi Régina ; R. P. F.-A. Aueluir, o.m | puissant et émouvant langage, | l nt à amener des pre- il, directeur lu Patriote de tant ils retentissent en cris aimcrs | d deh: rs Mgr Mathieu, é- l'Ouest, Pri ce-Albert Sask.; M | au plus profond des coeurs, tant e de Régina, Mgr MeXally, l'abbé [L.-P. Gravel, inspecteur d'eux-mêmes ils amènent de lur. | ie de Calgary, Mgr Pascal, d'écoles de la Saskatchewan, de nes aux veux de tous | e de P ee-Albert, Mgr Lé Gravelbourg, Sask.; R. P. MeCaf Cepeda t Mgr l'Auxiliaire n’a | hevèaque d'Ediuonto sont fre: 6.1. euré de Prince-Ai pax oulu laisser partir «ans ui | s. Mgr C'ha )O1S, ü.11 est bert, Sask M ‘abbé Henri Be adieu cet excellent archevéque | 1 de Mumtréal eu même temps uard, de la Côte des Neiges; M. qui a été pour lui un vrai père re Mg Bn ichési. Les gouverne- | l'abhé Charles Beaudin, vicaire A vous tous qui êtes venus incli | ents “de la Saskatchewan et de d'Hochelaga: M. l'abbé Laganiè- 1er vos tristesses amies au bord | l'Alberta ont donné avis qu'ils | re, curé de Neche, N. Dak M de sa tormbe, il m'a prié de vou- e eprésentés officielle l'abbé Foruuosse M l'abbé 2. loir bien nrêter une voix de rex | pre er pa M Nolir " dé Marois, secrétaire de l'évé ché de | pect MEL: “do ile À et de dire iu | At sk honorable Régina: M ‘abbé A Lemieux, | nilieu de communs sangiots, Un L 0 y x ice] curé de Wil Bunch, Sask M | parole d'espérance chrétienne | te 1e no ant le se l'abbé Max. Crendron, curé de | De nombreux archevéques et | | ' ho épy Rathwell, Sask.: M. l'abbé 1, Na. | vêques sont venus dire un dermier | d | le ap leau, euré de Saint-Raphaël, adieu à un collègue dont ils | he sera Sask.: M. l'abbé FF. Sechelbert, | admiré les incontestables qualités il abdie Juge : curé de V'iba ik, Sask.: M. l’abl | le } esprit et du coeur et ‘qui à | g 1] t tan prévoir que Schorr, curé d Odessa, Sask M | toujours reétupli là haute mission | a s de demain seront l'abbé A. Theriault, euré de Mont: | dont Eglise vait | | les Ales de l'E. martre, Sask M l’abb. A Juns l u ‘Out {es homins sens, curé de Sedlle Sask DE 1 A suivre sur la pe. À Si — M 0° he péché og M détient |
L'HOMMAGE DE LA PRESSE
Louange unanime
(Le Devoir ; Mer Langevin est mort à huit heures ee matin. L'inattendu et
la soudaineté du coup ajouteront encore à la douleur avec laquelle le, d'u extrémité à
iada, la tragique
sera areucei
l'autre du { nouvelle
La Providence semblait avoir accordé au grand archevêque de l'Ouest un nouveau bail de vie. 1]
a une semaine à peine, la figure rayonnante, l'esprit aussi vif, la parole aussi chaude ses
ci nous disait: Je LI
qu en
meilleurs jours, il
ne sens un homme nouveau Vraiment, la santé m'est revenu pour tout de Coeur et
âme, il se replongeait dans la vie active, prêt à toutes les luttes, à tous les sacrifices
Il paraissait aussi jeune, il était aussi vibrant qu'aux premières heures de son épiscopat
Et voici que la Mort le couche au tombeau
Le Maître souverain, dont |l’a- mour dominait et ordonnait sa vie, a jugé que le bon serviteur avait accompli «a lourde tâche,
qu'il avait assez travaillé, assez!
souffert.
Inclinons-nous, mais sachons re- connaître la grandeur de celui qui vient de disparaitre.
Ce fut un évêque illustre, l’un de ceux dont l brillera à côté des plus grands dont s'honu- re l'Eglise du Canada; fut un fier citoyen et notre race n'a pas connu de plus noble fils
Sa carriere fut une constante lecon de courage, d'énergie et de fierté. Elle appartient à la légen- de héroïque de notre pays, elle prolongera indéfiniment dans l’a- venir son action féconde
Nul discours de cet orateur à la parole enflammée n'égala Jhinais l'éloquence de sa vie, tout entière donnée et à travers auelles souffrances ! à la défense des droits de Dieu et du père de fa- mille, à la grandeur de son pays et de su race.
CR
noi
ce
. Seule, une parole ecclésiastique saura dignement célébrer les mé- rites du prêtre et du pontife. Evo- quons, pour honorer le patriote, quelques-uns de ses gestes, quel- ques-unes de ses paroles.
Il en est qu'on devrait faire ap- prendre aux petits enfants dans les écoles, qui devraient leur être aussi familiers que le discours de La Fontaine sur la langue fran- caise et la réponse de Frontenac à Phipps.
Un jour, dans l’une de ces ré- gions de l'Ouest où l'enfant sent autour de lui la montée formida- ble des éléments non-français, où il peut être tenté parfois de dé. sespérer de l'avenir, l'archevé- que de Saint-Boniface entre dans une école, interpelle un gamin.
De quelle nationalité es-tu, mon enfant?
—(C'anadien-francais, répond ie garconnet, timide, en se levant.
Non, pas comme ça! reprend l'archevêque de cette voix qui fit courir sur tant d'auditoires le frisson de la grande éloquence. Droit, la main au front, la voix haute, dis maintenant: ('anadien-
francais! Mon enfant, quand on
uppartient à.la première race du monde, on doit en être fier!
Et, se tournant vers la classe tout entière : a —De quelle nationalité êtes-
vous, mes enfants ?
D'un bond la classe fut debout, lu taille eambrée, la main au front, et une clameur pleine de joyeuse fierté répondit au grand patriote :
—Canadiens-francais, gneur ! j
Croyez-vous que ces gamins ou- blieront la parole de leur arche- vêque? — Ils ne l’oublieront pas davantage ceux qui, à Québec, en 1912, l’entendirent, au milieu des plus hauts dignitaires du pays et devant la foule frémissante, jeter son eri d'indomptable fierté et d'indestruetible espoir :
‘‘La persécution décourage les races sans vigueur et les hommes sans conviction, comme la tempé- te abat les arbres sans racines, mais elle provoque et ravive les courages des coeurs vaillants. À
Monsei.
ceux qui veulent nous arracher ce
ui nous appartient, nous devons
hu + s une fierté toute française et une toute britannique: ‘‘Ce que nous avons, nous le gardons!"”
TAN LUTTE, %
”[neur et de dignité de notre race.
tannique porte dans ses plis gi. | rieux nos droits sacrés avec la tra-| ce de notre sang.
Debout, libres et fiers, auprès
{La Presse)
| Nous avons la grande douleur Id'apprendre la mort de Sa Gran-
de cet étendard qui flotte triom- |deur Monseigneur Langevin, ar- phalement sur tous les océans, |hevéque de Saint-Boniface. Ce inous lui jurons, avec joie, foi et | départ inattendu est d'autant Itidélité, mais nous lui demandons plus frappant qu'il coïneide avec en retour de protéger toujours celui de son plus grand ami sur la nos libertés, eë nous clamons alterre, feu l'honorable juge Beau- tous les échos du pays, la vieille din, tous deux enfants de la mé- devise normande: ‘Dieu et mon|"® Paroisse, confrères du même droit !"’ |eours classique et liés de l'amitié la plus touchante. Le temps nous _ js manque pour apprécier comme el- Cette clameur ne fyt pas, lelle le mériterait, la noble et édi- pays eñtier le sait, simple parole |fignte carrière de l'illustre dé- jetée au vent. Elle traduisait les! funt. Disons pour résumer un élo- sentiments les plus intimes de son !ge qui pourrait durer bien long- coeur, elle s'accorde avee tous les temps, que Mgr Langevin a été, actes de sa vie publique et privée. favant tout, un chrétien intrépide Certes, nul plus que lui ne res-|et ardent, un patriote incompara- peeta les droits des autres races.|ble et un Canadien-français dans Apôtre et citoyen, il prit pour rè-|la belle acception du mot, gle supréme de sa vie la justice.| 11 n'était pas seulement un ora- Mais convaineu que la conserva-|teur de grande envergure, il était tion de |
la langue francaise était|avant tout un homme d'action et l'une des sauvegardes de la foi de |d'’exemple. Ame loyale, droite et ses compatriotes, il vit dans la franche, toute d'une pièce, il dé- lutte pour la survivance du fran-|daignait l'intrigue et les voies de sais son double devoir d’évêque|la diplomatie; et préférait, pour et de patriote atteindre son but, rencontrer ses Ce devoir, il l’accomplit si gé- adversaires au grand jour et les magnifiquement, [combattre face à face avec des que les Canadiens-français ne sau-|faits et des arguments. ront jamais assez l'en remercier. En cela il était bien le logique A travers tout l'Ouest, dans les|Successeur de Mgr Taché, l’apô- Provinces Maritimes, aux Etats-|tre et le missionnaire dont la vie Unis, dans la vieille province de |*? les oeuvres forment la plus bel- Québee, sa parole ardente alla[!é Partie de l'histoire de l'Ouest fouetter les courages et réveiller Canadien, les énergies. Son autorité épisco- Lorsqu il monta sur de trône pale s'étendait sur une portion de |#rchiépiscopal de Saint-Boniface, l'Ontario frères de la pro- | Mgr Langevin avait été ‘mission- vince voisine savent avec quelle[#aire Oblat pendant six ans et passion généreuse il suivait et se- professeur à 1 U université d'Otta- |sondait leur effort. Du fond dulWa pendant huit ans. On trouve Texas, malade, il leur adressait, 1l dans la vie épiscopale du regretté y a quelques mois encore, une su- disparu les qualités que ces deux
néerensement, Si
nos
prêéme parole de réconfort, La fonctions différentes lui avaient dernière fois que nous eûmes|äPportées: un zèle apostolique dé- l'honneur de le voir, il y a dix|Vorant et une culture vraiment
lremarquable.
L'Archevéque de Saint-Bonifa- ee est mort à un âge relativement jeune, Mais ceux qui l'ont connu intimement savent que sous des dehors énergiques il cachait une constitution frêle, sensible et ma- ladive, que la question scolaire mañitobaine à *ôt fait de ruiner. L'injustice dont nos compatriotes catholiques du Manitoba ont souf- fert depuis 1890 a mis au coeur du regretté prélat une blessure vive et toujours saignante qui a certainement précipité sa fin et qui éteint parmi nous un foyer de foi et de patriotisme qu'il sera difficile de rallumer.
A la famille du cher et vénéré défunt, à l'Ordre des Oblats, aux catholiques de Saint-Boniface et
jours, il nous reparla longuement des luttes ontariennes.
lrez-vous à la Saint-Jean- Baptiste d'Ottawa? lui demandäà- Ah! je ne sais pas, je n'ai pas encore été invité et je voulais retourner tout de suite dans l'Ouest... Mais j'ai bien peur, si je vais là, de dire des cho- ses terribles... C'est que je sens, c'est que je souffre avec tous ceux qui souffrent là-bas.
Et voix devenait étrange- ment douloureuse, pendant que des éclairs traversaient son re- gard.
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Le grand archevêque de l'Ouest gardait à sa province natale un pieux souvenir.et la plus filiale
affection, 11 unissait dans une|qu ('anada tout entier, la Presse commune admiration les pion-|$'empresse d'offrir ses sympa- niers et les missionnaires de ;
thies, dans le grand deuil qui les
l'Ouest—dont il a voulu glorifier | atteint.
la mémoire et les héros de la Nouvelle-France. A tous il de- mandait des leçons de courage et d'énergie.
Mais quels accents lui arrachait parfois le souvenir de Québec! ‘C'est sur cette terre, s'écriait-il au congrès du Parler francais, que nous retrouvons les souvenirs les plus glorieux de notre histoire sous les deux régimes français et anglais. C'est la terre de l'héroïs- me et de la sainteté; elle garde les restes bénis de nos vaillants tom- bés au champ d'honneur, des con- quérents pacifiques de nos droits, de ces héros et de ces héroïnes incomparables que Rome s'appre- te à Der sur nos autels, et de ces héros plus humbles, nos ancé- tres, martyrs de la foi et de la par trie ou du simple devoir de cha- que jour.’”
Cette terre ne gardera pas, hé- las! ses restes. Il est juste que l'archevêque de Saint-Boniface repose au milieu de ses ouailles, à côté de Taché et de Provencher. Il est juste que son tombeau de- vienne l’un des lieux sacrés de l'Ouest et que les générations qui auront à poursuivre son oeuvre puissent aller demander à ses cendres bénies de nouvelles le- cons de courage et de persévéran- ce.
Mais Québec gardera à jamais son souvenir. Il le placera au mi- lieu des héros et des martyrs —- car, s’il n'a pas sacrifié son sang sur le champ de bataille ou l’é- chafaud, it l'a épuisé goutte à goutte en des combats aussi dou- loureux aui ont donné leur vie pour la conservation de nos tradi- tions et de nos croyances, de no- tre langue et de nos droits.
Le nom de Langevin appartient dès maintenant, en même temps qu'à l’histoire de l'Eglise cana- dienne, au haut patrimoine d’hon-
{Le Droit)
Sa Grandeur Monseigneur Lan- gevin est mort ce matin peu après huit heures, à l'Hôtel-Dieu de Montréal! Telle est la pénible nouvelle que le télégraphe nous apprend. Et malgré qu'elle fut attendue elle a causé une pénible ‘mpression partout, tant il est vrai que Monseigneur était uni- versellement connu et estimé.
En Monseigneur Langevin dis- paraît un des plus dignes, un des plus nobles fils du Canada fran- cais. Doué de qualités supérieu- res, d’une énergie de fer et d’un coeur d’or, il s’est donné tout en- tier à son Dieu et à sa patrie.
Monseigneur Langevin est mort à un âge relativement peu avan- cé; il a succomké sous le poids du fardeau, il est tombé mârtyr du devoir en protestant contre la spoliation des droits des siens et des libertés de l’enseignement. Les luttes qu'il a faites pour la survivance du français dans l'Ouest, la sauvegarde des droits des parents à l'éducation de leurs enfants, comme pour la conquête des droite égaux pour tout le monde resteront comme l’un des plus beaux monuments à sa mé- moire, Elles marqueront le che- min à suivre pour les générations futures et seront une puissante leçon pour les hommes qui veu- lent mettre l'honneur avant les honneurs et le devoir avant les intérêts. k
Monseigneur Langevin est mort! Il laisse un vide immense, que nous ressentirons aussi vive- ment dans l'Ontario qu'au Mani- ioba même, car Monseigneur s'’in- téressait à nos luttes, il y prenait une part active par ses conseils et son concours, il était vraiment des nôtres, sa juridiction s’éten- La piété de l'avenir le saluera, | dant sur les distriets de l’extré- comme le regret, l'adwiration et |#€ nord-ouest de l'Ontario. la reconnaissance du présent. Nous nous inelinons humble.
# ment sous les décrets de la divine Omer Héroux. |Providence, nous mettons en Elle
nos espérances et nous comptons sur son secours dans les épreuves qu'il Lui plait de nons envoyer.
Nos prières les plus ardentes monteront vers le Ciel pour le re- pos de l'âme du grand serviteur de Dieu, Monseigneur Langevin
Nous nous faisons l'interprète de nos lecteurs en offrant aux co- religionnaires de l’archidiocèse de Saint-Boniface, au personnel de l'archevéché et aux parents de l'illustre défunt nos plus sineè- res et plus vives sympathies.
(La Patrie)
L'archevêque de Saint-Bonifa- ce occupera dans nos annales na- tionales et religieuses une large place. Peu d'évêques canadiens ont jamais captivé aussi forte- ment que lui l'attention publique Dès les débuts de son épiscopat il eut à résoudre de graves problè- mes et à faire face à des situa- tions difficiles.
Avec une inlassable énergie, Mgr Langevin a plaidé la cause de ses frères du Manitoba. Depuis vingt ans sur la brèche, cet évé- que plein de feu, impulsif, a vail- lamment latté pour la défense des siens, pour améliorer leur si- tuation scolaire, pour obtenir la reconnaissance entière de leurs droits religieux et nationaux. Plus les difficultés grandissaient et se multipliaient, plus il sentait l’aiguillon du devoir le pousser en avant. Jamais la droiture de ses intentions, la sincérité de ses con- vietions ne furent un instant mi- ses en doute.
Mer Langevin descend dans la tombe avant de voir le succès ab. solu de ses efforts. Qui sait si, au seuil de l'au-delà, il n’a pas eu la vision de jours peut-être plus sombres et plus agités pour le troupeau dont il était depuis 1895 le pasteur vigilant et opiniâtre!
Au cours de la longue lutte qu'il a livrée, l'Archevêque de Saint-Boniface a pu commettre
des erreurs de tactique, froisser de bonnes volontés qui auraient pu être utilisées avee profit, mais il laissera dans l'histoire de notre pays un nom ajné et respecté.
La Patrie s'incline avec respect devant la tombe si prématurément fermée de ce grand apôtre et de ce patriote sincère, et pris Îles meinbres de l’épiscopat d’agréer l'expression de ses regrets Îles plus profonds pour la perte dou- loureuse que l'Eglise canadienne vient d'éprouver.
(Le Devoir)
Avec Monseigneur Langevin disparaît l’une des plus nobles fi- gures de l'Eglise et de la patrie canadienne. L’arehevêque de Saint-Boniface a été un, grand évêque et un patriote ardent. A notre époque de consciences faci- les, de lâches compromissions, de flottement entre le bien et le mal, entre la justice et l'iniquité, il a été l’incarnation vivante des in- transigeances nécessaires. Pas un instant sa voix, tantôt éclatante comme un elairon de combat, tan- tôt brisée par la souffrance, tou- jours éloquente, n’a cessé de fai- re entendre la protestation du droit opprimé mais, grâce à lui, jumais vaincu, jamais périmé,
Les habiles, les hommes de tran- saetion, lui ont reproché son man- que de souplesse, ‘Si Mgr Lange- vin était plus conciliant’’, di- saient-ils volontiers, ‘il y a long- temps que la question des écoles serait réglée.’ Pour ceux-là, ‘‘ré- glée”? voulait dire ‘‘enterrée’”. Il est certain que sans l'inlassable résistance de l'archevêque de Saint-Boniface, sans ses appels fréquents à la conscience et au bon droit, l'injustice perpétrée en 1890, ct légèrement atténuée de 1896 à 1898, puis la seconde
iniquité commise en 1912, cou- raient grand risque d’être ou- bliées, pour un temps. ‘‘Ou-
bliées'”, oui: ‘‘enterrées’”, non. Le droit ne meurt pas.
Les iniquités sociales ne se rè- glent que par le triomphe du droit et de la justice. Lorsque la
persécution des catholiques du Manitoba aura cessé véritable.
ment, l'historien impartial dira que le grañd évêque qui vient de mourir, loin de retarder le ‘‘rè- glement’’ définitif, l'aura prépa- ré par son refus constant de sa-
QUAND VOS YEUX DEMANX- DENT DES SOINS
Rien qui pique. — On est bien. — Agit rapidement. Essayez le
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Non, Il avait l'esprit ouvert à toutes les propo- la
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justice et la vérité. Naturellement enjoué, sociable, sensible comme|qui est pourtant bien demandé |seule.""
1
n'aurait bons
un qu'à
enfant,
Ï l vivre en termes avec
1 crifier les principes essentiels, les |gards, je ne regrette pas d'avoir lété transplanté dans l'Ouest Mer Langevin n'était nilj'étais resté dans la province de entêté, ni déraisonnable
Rom.
Si
mes horirons seraient
restés bornés, comme le sont ceux
sitions raisonnables, à tous les gr-|de tant de nos compatriotes
[n ‘aurais pas appris à connaître la
1
patrie canadienne
tout entière,
la nôtre, la
tout le monde. Mais il avait une! &i l'histoire de la vie, des oeu- conscience d'une rare fermeté, Un |vres et des luttes de Monseigneur
souci intense de ses responsabili- Langevin est
il
tes et
écrite, souhaitons
de ses devoirs de pasteur!que son historien nous fasse voir
d'âmes C'est à la seule lumière de |tous les aspects de cette riche na- sa conscience qu'il s'éclairait pour ture, de cet esprit à la fois si vi-
étudier les transactions qu'on proposait
1
lui|goureux et si attrayant. Et quand il les repous-|
Me permettra-t-on d'ajouter à
sait, c'est qu'il les jugeait désho-|ce bref éloge, bien indigne, hélas!
norantes ou dangereuses, et pro-|de l'apôtre et
pres à compromettre Ja
du patriote qui
cause | vient de mourir, une note plus in-
qu'il avait le devoir de défendre, |time ?
plutôt qu'à le régler. Alors, oui, il opposait une volonté de fer à toutes les séductions, à tous les appels de l'amitié, à tous les rai- sonnements spécieux. Mais ectte résistance lui coûtait des larmes de sang. On peut affirmer qu'il est mort prématurément des angois- ses qui ont labouré son âme, eha-
entre les exigences du devoir et les accords faciles; — non pas qu'il lui fût difficile d’obéir à dla voix de sa mais il craignait précisément d'éloigner la solution par une intransigean- ce trop rigoureuse, Ce qu'il a souffert, à certaines heures, de l'i- solement où l’abandonnaient ceux qui auraient dû être ses plus fer- mes appuis, du bläme ou de Ja froideur qu'il rencontrait chez ceux dont il dérangeait l’apathie
conscience,
| |
1111 que fois qu'il lui a fallu choisir |},
|
ou les calculs, Dieu seul le sait,— |
ses plus intimes confidents l’ont à peine pressenti.
eo * Le
L'un des plus beaux traits de cet admirable caractère d’apôtre, ce fut son esprit d'obéissance. Lorsque le texte de l’encyclique Affari vos urriva au (Canada, quelqu'un, prévoyant le parti que les politiciens tenteraient d'en tirer pour ‘‘enterrer’” la question des écoles, disait à l’ar- chevêque: ‘Monseigneur, vous aller sans doute accompagner l'encyelique d’un mandement ex- plieatif.”’ — ‘Non!’ répliqua-t- il, ‘lorsque le Pape parle, tous, évêques, prêtres et laïques, n’ont qu'un devoir: se taire et obéir. Plus tard, si l’on cherche à déna- turer le sens des paroles du Pape, je parlerai, si c'est nécessaire.”
Il tint parole. Et lorsqu'on lui “eprochait de faire de l'agitation intempestive, il répétait invaria- blement: ‘‘J’obéis au Pape. J'ai accepté les concessions qu’on nous a faites, j'en tire le meilleur par- ti possible; et je continue à ré- clamer justice. Que le Pape m'or- donne de me taire, je garderai le silence. ”?
Souvent il a dit en ma présen- ce, dans la plus stricte intimité: ‘On me reproche d’être un mal- commode, un intransigeant. Cer- tes, lorsqu'il s’agit du salut des âmes, je ne peux transiger avec ma conscience, Mais si le Saint- Siège me donnait une direction contraire, avec quel bonheur je cesserais la lutte! C'est si facile d’obéir au Pape !”?
Il] à été, disais-je, un grand é- véque et un patriote ardent. L'un et l’autre se complétaient sans se nuire ni se combattre. Après le triomphe de l'Eglise de Dieu et le salut des âmes, la cause qui lui tenait le plus au coeur e’était cel- le de la patrie, de la race, de Ja langue. Quelques jours avant sa mort, il me parlait de la perséeu- tion qui s'abat toujours plus lour- de sur la minorité francaise de
l'Ontario. Son émotion était in- tense, ‘Quelle injustice!”? s’é-
eriait-il. ‘‘Comment se fait-il qu'un traitement aussi inique ne soulève pas d'’indignation toutes les âmes honnêtes ?”’
Son patriotisme ne lui fit ce- pendant jamais oublier ses de- voirs d'évêque ni les préceptes de la justice. Ce n’est pas lui qui au- rait voulu mettre son autorité épiscopale au service d’une race pour en dominer une autre. Tout Français qu'il fût, passionné pour la défense des droits des minori- tés françaises, il se préoccupait également du sort de tous les ca- tholiques de son diocèse, Il s’in- dignait qu’on voulût se servir de la religion pour angliciser les Ca- nadiens-français ; il ne voulait pas
davantage imposer la langue et
les coutumes françaises aux au- tres groupes ethniques. . > +
Il était catholique au sens com- plet du mot; il était patriote au même degré et de la même ma- nière. Il n'était pas seulement Canadien-francais, mais (C'ana- dien. Il déplorait le pro
me exagéré d'un trop grand nom- bre de nos compatriotes, leur in- souci des problèmes vitaux de la nation. 11 suivait avec un intérêt atientif la lutte du nationalisme contre le colonialisme et l'impé- rialisme. il me disait un jour: ‘Dieu seul sait ce que j'ai souf- fert au Manitoba! Ma vie en sera probablement abrégée de vingt ans. Et cependant, à certains 6.
en op ee Mit
|
donna lorsque j'allai le prier de nous faire l'honneur d'assister à cette réunion, où devait parler un bon missionnaire flamand. ‘Mon médecin me défend Îles fatigues et les émotions, me dit-il; mais celles-ci me feront du bien.’ —
s'empêcher de l'aimer comme on quence, toujours de haute inspi- ration, enflammait les coeurs et
ravissait les esprits par
tion soudaine d'idées sublimes qui jaillissaient spontanément en gerbes de lumière de
Le Devoir perd en Monsei- gneur Langevin l'un de ses meil- leurs amis, de ses sontiens les plus fermes, de ses conseillers les plus éclairés. Dès la première heure de l'existence du journal, il lui a té- moigné l'intérêt le plus bienveil- lant. Aux heures difficiles, quand es colères s'amoncelaient, quand vides se faisaient autour de nous, quand les pires calomnies trouvaient en maints quartiers une oreille complaisante, il nous apportait le réconfort de sa paro- le encourageante.
Nos amis n'ont pas oublié, j'en suis convaincu, cette soirée, au Monument National, où le grand évêque, déjà touché par la mort, avait retrouvé un jet de sa verve d'autrefois afin de rendre vn té- moignage public aux quelques ef- forts que nous avons pu faire pour le soutien des causes justes.
Ce que je n'oublierai jamais, moi, c’est la réponse qu'il me
‘*Monseigneur, ce n’est pas seu- lement votre santé que vous ris- quez de compromettre. Vous sa- vez que nous sommes très mal no- tés dans les sphères officielles et
,,
chez les politiciens. ‘‘Bah!
qu'est-ce que cela peut me faire” Vous vous êtes compromis assez souvent pour défendre nos droits : je serais un lâche si j'avais peur de me compromettre au moment où tant de gens vous tournent le dos !”’ :
L'une des dernières lignes qu'il ait écrites fut pour nous encoura- ger dans les luttes nous poursuivons.
Nous serions, nous, plus que des lâches et des ingrats si nous n'in- vitions pas tous nos lecteurs à se joindre à nous pour appeler les miséricordes de Dieu sur l’âme de ce vaillant lutteur, de cet évêque de la grande tradition, et si nous ne prenions la ferme détermina- tion de rester fidèles aux princi- pes dont il a été le soutien cons- tant, à la ligne de conduite qu’il nous à lui-même si noblement tra- cee.
ardues que
Henri Bourassa.
(Le Patriote)
Monseigneur mort!...
Il y a deux jours cette nouvelle éclatait comme un coup de fou- dre; elle nous a frappé au coeur, car lorsqu'on avait connu Mon- seigneur Langevin, on ne pouvait
Langevin est
aime le meilleur des pères. Toute l’Église du Canada pleu- re aujourd'hui la mort d’un grand et saint archevêque, d’un admira- ble pasteur d’ämes, d’un héroï- que défenseur de la foi, d’un pro- tecteur des opprimés. Intrépide comme le géntral d'armée qui n'a jamais reculé de- vant l'ennemi, france comme la la- me d’une épée de chevalier, âme vibrante et ardente, Monseigneur Langevin possédait toutes les qualités natives qui font les grands hommes dont l’histoire ne laisse point périr le souvenir; mieux encore, les hautes vertus qui font les saints dont les oeu- vres ne meurent pas parce qu'el- les sont de Dieu et pour Dieu. Qui n’a admiré en lui l’orateur à la parole entraînante dont l’élo-
l'évoca-
son âme puissamment illuminée par la foi ét intimement unie à Dieu? Chez lui toujours c'était l’évêque qui parlait, le défenseur de la doetri- ne, le pasteur des âmes qui est à l'exemple du Divin Maître la lu- mière du monde et le sel de la terre,
Qui n'a admiré en lui l’homme d'action, le créateur d'oeuvres toujours prêt à donner son con- cours à toute bonne initiative,
rompt à se rendre compte des
esoins nouveaux, ne reculant de-
vant aucun travail pour trouver la solution de nouveaux problè. mes, avec une persévérance qui ne connaissait pas de lassitude?
Les oeuvres du diocèse
de
Winnipeg, Man.
22 juin 1915
Saint-Bouiface sont le monument de ses vingt annfes d'épiscopat dont on appréciera mieux encore l'incomparable valeur avee le re- eul du temps et le développement d'idées fécondes dont il fut l’iui- tiateur, l'inspirateur ou le soutien dévoué,
La simple énumération des veu- vres qu'il a entreprises, esquissées où élaborées pour le bien de l’E- glise et de la patrie, couvriruit plus d'une page, car toute sa vie, d'une débordante activité, fut consumé du de la gloire de Dieu et du salut des âmes.
On sait quel ardent défenseur il fut des principes catholiques en matière d'éducation. S'il n'a pu fléchir totalement ln tyrannie des gouvernants et obtenir du pou- voir civil le redressement complet de l'injustice, il a gardé intacte la doctrine qui finit toujours par triompher, il a formé un peuple à la lutte, et lui présent, la haine du sectaire n'a pu chasser Dieu de l'école,
zèle
Dieu l'appelle à la récompense au moment où la lutte s'apprête à entrer dans une nouvelle phase, plus aiguë encore peut-être. Les trésors d'énergie qu'il a infusés dans son clergé et son peuple con- tinneront d'agir et, du haut du ciel, avec des armes encore plus efficaces, il dirigera la manoeuvre des militants catholiques jusqu'au triomphe final des grandes causes qui ont été la passion de sa vie.
En dotant son diocèse d'oeu- vres d'éducation parfaitement or- ganisées, il a sauvegardé l'avenir.
Ses labeurs ne resteront point stériles. L'une de ces oeuvres les plus
puissantes d'éducation populaire et d'organisation sociale, est celle de la presse catholique. qu'il a instituée pour chaque nationalité. Cette oeuvre confiée à la Congré- gation des Oblats de Marie fm- maculée, dont il fut toujours heu- reux de se proclamer le fils le plus dévoué, suffirait à elle seule à il- lustier son épiscopat et à démon- trer sa vive intelligence des be- soins du temps présent,
Vingt années de labeurs inces- sants au milieu de souffrances, d'abandons, de persécutions, d'obstacles de toutes sortes, comp- tent comme des pierres d'assise dans la fondation de l'Eglise de l'Ouest dont il fut le métropoli- tain unique jusqu'à la création récente de la province ecclésiasti- que d’Edmonton.
En recueillant la lourde succes- sion de Mgr Taché, il avait pris pour devise ‘‘Depositum custodi. Garde le dépôt.” Il à gardé in- taet le dépôt de la foi et de la doctrine, et, fidèle serviteur du Christ, il a fait fructifier les oeu- vres au centuple.
Son action d'ailleurs, sous plus d'un aspect, dépassa les bornes de son diocèse et de tout l'Ouest Canadien: elle s'étendit à toute sa patrie, le Canada, qu'il aimait de tout son grand coeur parce que l’histoire de son pays, pure et bel- le, continue en Amérique le rôle de Ja France de par le monde et les ‘‘gestes de Dieu’’ qui sont la gloire de la Fille aînée de l'Egli- se; son influence dépassa même les frontières de la patrie canadien- ne; le nom de Monseigneur Lan- gevin est connu et vénéré chez des milliers de catholiques de la République américaine et jus- qu'au delà des mers.
Et c’est donc la cruelle réalité! Il n’est plus! le grand archevé- que, le chef vaillant, le défenseur de toutes les nobles causes. Il n’est plus! le pasteur aimé et vé- néré, l’apôtre infatigable, le té- moin incorruptible de la vérité, le modèle vivant du devoir et du dé- sintéressement, l'homme de ca- ractère et de loyauté qui fit revi- vre, à la gloire de l'Eglise cana- dienne, dans un siècle d’opportu- nisme, de compromis et de lâche- tés, le courage et la noble fierté des plus grands soldats de Dieu.
Sa mort nous laisse inconsola- bles et pourtant qui pourfait me- surer encore toute l'étendue de la perte qui plonge dans le deuil l'Eglise, le.Canada et toute la ra- ce francaise d'Amérique? Il te- nait une si large place dans notre vie religieuse et nationale!
Prions pour le repos de d’un père vénéré et d’un serviteur de Dieu.
————
(Le Progrès Albertain )
C'est avec beaucoup de douleur que nous apprenons la mort de Sa Grandeur Monseigneur Langevin, archevêque de Saint-Boniface, survenue à Montréal. Sa Gran- deur souffrait depuis plusieurs mois. Sa mort est une véritable perte tant pour l'Eglise catholi- que que pour la nation canadien- ne-française.
Nous donnerons une longue bi. ographie de Sa Grandeur dans no- tre prochain numéro.
La Société Saint-Jean-Baptiste a envoyé le télégramme suivant à $. G. Mgr Béliveau:
‘‘Au nom de la Société Saint- Jean-Baptiste d’'Edmonton, eon- doléances sincères pour perte dou- loureuse, archevêque Langevin’,
Dr J. Boulanger, Prés.
l'âme grand
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Winnipeg, M 22 jain 1915 LA LIBERTE 3
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On dit qu ta l'a | vise og, on ne RE | AN Winnipeg Church Goods Go, Limiteé
l: | ) ( ( Ha de x % # 226 Rue Hargra ve, Winnipeg Jacqueline des Erables. ) RS CROP EEE ER ERENEUE | | t-n a | QUESTIONS ENFANTINES nn le Rs téressantes et 1 = RTE br ui ppr | nec PER M RE PARTNER APE SE [vi à: ' | | mais | M j | si de à ; à | HISTOIRE \ { l à «Ai iére Je con ill - . ( QUES | its 2 Le les gâteaux nécessai- |°! ; o Ju, D'E has Le to 6 de douces et] DE et pe © | spréiln pe: coup «dl bats ne » alla anagse ici et là h Le ‘ ! { tout le te psitustiss cd etable boeuts, 1a |, oh 16 Égiatt à ù | ÿ . ) ‘ PS de t { 11 { ‘ l'guiiilh ; eo exe ll | ris mais la mafor y l'est trop Os s prenneres Lois Si dant SUT 4 | cu 44 Ts mine Ù | fun à porte quo “ hé rillait ses ae emmiers essais; I ie, DR Bb x: + : . cu M Line “hrétis lu pavs | h | ‘ \ (I rrange seule et sa Steak rci il at i tout D pant | + ++ + [) l'O (, (ll ( n té | \ Z-VOUS ee elle esi ü INallequel | : de. fruits, fèves, di plat! Tantau aux pe! 4 eutii hts'et'salLE SUPPLICE DU FROMAGE | ans uest dld en DE datée d'a A istres de l'extéri hit d'halerét de ju | Sd ble ter | prennent, tous les Jours, ‘ 1 | x heure d x à \ | que à | Par le Rev. P. À. G. Morice, O. M. LH. { i { | | de | FR ANNE NOT P A TENBEBNE TI
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| beso de eourit rue 8’ ï l +. “ À | s ALTER LD | fie l res petits sont souvent dues àlra peu à peu pauce ux tomates | ( le Pa ‘ } jet
(80 chapitres au lieu des 43 de la traduction anglaise.)
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transporta processionnellement la
tombe dans le la maison se mmit €
Windsor,
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où
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rie} e corbi Thériault, marche
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ront la populatit lard de |la race canadien
et le rtège r ntière au couri vers la gare ide nos droits et trèrent des "revendications
Autre aspect du défilé, rue Main
»n montréalaise et -francaise Igeiix de nos plus fières
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; o Fe æ. 4 ' ul >. H EDR TE VA PO DORE QAR Te Up à D AE RONRS DE Se GAME à LA D ONE A SERGE DEA SRE SPC LE ADRESSE MESA" -RERNNENE CESSE CENT er
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t ser e funèbre à le
nence le eardir Bé- ‘archevêque de Mont- (iauthier, archevèque : Mgr Emard, évêque de , Mgr Scollard, évêque au TR: te-Marié Monsei ls en, évéq Le de Pete r'- | ' ault, évêque de | Mer irlebois, icaire |apostoliq 1e \ Mer
| Latu ppe, eveque qu lémise rmingue Mer Grouar I, évèéque d'Athabaska: Mgr Spratt, évéque le Kingston; Mgr Forbes, évéqu de Joliette: Mgr Chalifoux, auxi- iaire de Mgr de Sherbrooke: Mgr PA Ross, nd-Vicaire d Ri iski: Mgr Ouimet, vicaire-gé- néral de Mont-Laurier ; Mgr Eust Des vicaère-général de Joliet- te, et Myr Dugas, évêque de Co: hoes, en retraite; M. le chanoine Bonin, euré de Saint Jacques-de l’Achigan; M. le chanoine Sylves- tre, M. l'abbé JA. Normandeau, lé ST ntant Mgr Légal, archevé- a d’Edmonton: le R. P. Ri- Den, S. V., supérieur du Col- lège Rigaud ; M. l'abbé O. Cor bei missionnaire ; M. l'abhhé A. Bo illon, colonisateur du Manito- ba et représentant l’archidiocèse de Saint-Boniface: M, le curé Thérien, de Saint-Zotique de Montréal, et M. le curé J.-B. Le- due, de Brosseau, Alberta: M. le euré Langevin, de la paroisse d'Hochelaga, frère de l'archevé- que défunt: le Rév. M.-D. Lalan- ne, PSS. M Lelandais, PSS. M. Lepoupon, Far le R. P. Rut- ten, délégué de E. le cardinal Mercier: le R. P. G. Charlehois, O.M.I,, provincial des Oblats, et le R. P. Portelance, O.M.I.,, curé de la paroisse du Sacré-Coeur à Winnipeg g, et un nombre très
arand
membres du clergé dont pu nous procurer
le nous nn avons
le S Hons.
Dans la nef et dans le cortège nous avons pu noter rapidement les noms de MM. Louis Coderre, secrétaire d'Etat à Ottawa; Jéré- mie Décarie, secrétaire provincial à Québec; L.-0, Taillon, 45.-G.-H. Bergeron, JA. Desearries, dépu- té, N. Pérodeau, le juge Lafontai- ne, le docteur Joseph Gauvreau,
MM. Anatole : Guy Vanier, J.-
-A ru le docteur G.-H. Ba- ril, ] M. Tellier, député de 5 errte “. Arthur Langevin, li- braire, MM. Hervé La Roque et
Hébert, de Ja maison
Frères ; M. l'abbé Albert du diocèse de Chicoutimi: Tancrède Bienvenu, n juge .J.- ArMantaule MM. J.-A. Vail- -D, Joubert, Alph. Ra- ne CL. M. L.-G. Papineau, 4J.- [M.-E. Pèlerin, Augustin Comte, ie ae Larocque, Sp 1ef 2 E. Rampon, M. J. Givouard, CL. Notre excellent confrère, M. Arnédée - de Québec, re- présentant ‘l'Action Catholique” la Société du Parler Francais au Canada.
L'ORAISON FUNEBRE
$S. G. Mgr de Valleyfield rend hommage à la mémoire du dé- funt
Cashuir Granger Boily, M. B
l: aneourt,
Prenant pour texte ces paroles du livre de Ja Sagesse: ‘‘Les âmes des justes sont di uns la main de Dieu’’, Mgr Emard dit que c’est bien là la parole inspirée qui résume le mieux l'événement dou- loureux qui afflige tous les coeurs et celle qui redit aux âmes chré- tiennes d’où peut venir leur con- solation, autour de la dépouille mortelle de Mgr Adélard Lange-
‘Le deuil est pénible, dit-il, pour le cercle des parents et des anis qui jouissaient de l’avanta- ge de ses confidences, Le deuil est grand pour sa famille religieuse, dont il était l'honneur et dont il restera à jamais l’une des gloires les plus pures. Le deuil est pro- fond pour le clergé et les fidèles
du diocèse de Saint-Boniface, au- quel il æ donné plus des deux }
tiers de sa vie, le meilleur de son sang et jusqu'aux dernières pen- sées de sa vie.
Le deuil s'étend à tout le pays qui aimait à voir en lui un de ses plus illustres citoyens, gardant dans son coeur dans la subordina- tion qui convient, mais avec une fermeté inébranlable, les tradi- tions authentiques du plus pur patriotisme. Le deuil s'étend à toute l'Eglise, dont l'illustre dé- funt à été pendant de si longues années le prêtre irréprochable et le pontife au zèle sans limite et dont le chef suprême a voulu ex- primer sa douleur au dernier mo- nent
‘’{nelinons-nous autour de ces
LA LIBERTE
rt
tes ses qualités et par toutes ses
vertus. Mais, au-dessus de ses res- tes mortels, voyons s'élever pour entrer ds sin minortalité une âme qui dès de p neipé à ete € . tre les mains de Dieu et que Dieu repret 1 mammtenat! port à gai der à lai à jamais.’
Et l'orate ir sacré retrace la vie du défunt coulée da ls un tri- ple creuset où la flamme de ä- mour divin pouvait travaille à oisir. Il rend hommage aux pa-|! rents exemplai de Mgr Lange- vin. 1l rappelle que, comme pré- tre, dl occupa tour à tour les pos- és dans lesquels s'é xerce d' »rdi naire l'activité sace rdotale Il ré- sume enfin à larges traits la car rière épiscopale de Mgr Lange- vin, à qui Die fia un troupeau et un champ de travail vaste com- ne un rovaume et sur lequel, sans jamais s'arrêter, il a répan- du goutte à goutte les sueurs de son zèle d'évêque
L’archevêque de Samt-Bonifa
ce parecourait son diocèse dans tous les sens, v semant les oeuvres diverses dont l'abondante Ho1s- SON 4 surgi comme pat enchante- ment des paroisses, des Ceoles in-
des : infortunes ; d'ordre supérieur
nombrables, siles pour toutes institutic
l'éduca-
les les ns
pour il
tion de la jeunesse à tous ses de
grés et une cathédrale magnifi- aue
Légitime héritier des Taché et des P rovencher, Mgr Langevin, avait, en même temps que leur succession, recueilli leur esprit et leur coeur. Il sut protéger et
maintenir Ja pureté de la aoctri- par
1011,
ne l’engeignement de la reli- conserver de observances disciplinaires et maintenir l’ordre adimiruble qui fait la de A son oeuvre
s
gloire
l'Eglise catholique.
s'ajoute ses prédications et ses lettres pastorales, ainsi que ses conciles provinciaux, ses synodes diocésains et ses retraites pasto-
rules. vinces,
Aussi voyons-nous des pro- des diocèses et un vicariat apostolique se détacher de l'égli- se de Saint-Boniface fruit mûr, «
conne un
‘Chacun sait, et l’histoire redi- ra, continue Mgr Emard, avec quelle ardeur il a soutenu et avec quelle vigneur il a défendu, en faveur de la portion la plus ten- dre de troupeau, pour les âmes des petits enfants, les droits sacrés et imprescriptibles de Dieu, de l'Eglise et des familles.
so!
‘Fermeté inébranlable dans ses convictions, señtiment intime et profond de son devoir, conscien-
Le corps de l’illustre défunt x fut reçu par Sa Grandeur Mgr l’archévêque de Montréal, revêtu de la chape noire et entouré de NN. SS$S. Emard, Charlebois, Roy, Dauth et d'un nombreux clergé. Après cette cérémonie, le cercueil
fut déposé sur un catafalque pla
cé à l'avant choeur, et l’on y posa
tristesse dont son coeur épiscopal était rempli depuis si longtemps. L'horizon lui à paru, ruent, plus sombre, et comme ce- Jui qui a dit: ‘‘Tristis es anima mea usque ad mortem’", il a ren- du à Dieu son âme de pasteur in- quiet et attristé.
Presque immédiatement après
à un mo-
saisi Sa Grandeur Monsei gueur l'archevêque avait dû quit ter la salle, mandé en toute hâte auprès de son ami et collègue, Mgr l'archevêque de Saint-Boni face, dont l'état donnait les plus sérieuses inquiétudes.
Mgr Bruchési s était, en effet, rendu à l'Hôtel-Dieu, où il trouva
que
Winnipeg, Man. 22 juin 1915 ® — restes d'un évêque, grand par tou. |nous procurer la consolation de la! SES DERNIERS MOMENTS |: nadienne-française | vie. | bs | {Nig Landry ‘Et maintenant, dit, l'orateur| ÿ | Au palais du légat papal les soraiéon, n'êl.e Réeit du Devoir lgrets les plus profonds ont été ex dans sa péroraison, n'est-ce pas { 1& ST |! in dernier acte de la divine Pro-| 4 glas funèbre qui retentis.|P"1mes pa Mgr Synott, secréta vidence accompli en faveur del ., 3 ui hatfeat da Na. Le ie Mgr Stagn Ù \ite! ‘ . . [Sant LS 1. i » te “ ‘ Mer Langevin. pour notre édifice. | , PT | pu t nfirma fhci Mgr Langevin, pour Fr Tltre-Dame, annonçait a fidèles | ; | aps tion mere le, de { nl } «at! . ; é ‘ i LL t ira i " ” À ique 1 éminent reneveque de . + . Y 1 reeri: U : : 1 LAS de mo ie? est 101 +, "er t ; Saint. Boniface, Sa Grandeur Ma: \ \ Rout nr or } 4 1 Î : A M \ sh" sons ta sui )Adilard Lang OM, venait sd va ère a à cuit ti ! remière w Ê i A « s i QE iu » L lé pou M pre ts ide rendre Dieu son fime énergi le oi : x ser foi » TT rituelle tué | ” t )ruma ses reg! * l à lois les a ‘es spirituelles que ! aue et dévonée Cette nouvelle a! . à | glise met dans les mains de ses | 6 it à Ù ( grand et .icauseé par toute ia ville une [LLES FE7SN “L'E ÿ prétres. C’est ici par consequen : es K1ist Mis CISé 2 \ pression de surprise et de tristes-}, } , ke * ‘ L que s é6pa Vu son zè le pastorai | À pt eé ses pius ardt ap . 1 ise protonde lé , : Et, alors que son activité ne sem- | ÿ | s \iine auss le ses plus : | L''est un peu avant huit heures.! … " * ble avoir aucune borne dans au-! à à A igrants ho LR t Il { | po ce matin, qu'est décédé l'éminent is | ’ à une sphè re, il revient ici mourir, à x Lire dans 10 t Ù [AL + à “1 archevêque de Suint-Boniface À L' : , " afin d’être bien sûr qu'il com- | terme Episcopi en perd 4 lr Hi soir, on avait dû at ppeler | # nence 11 Imeine, pour le conti- | mn a ; [el mt e temps «es TT Len hâte NS. G. Mgr Bruchési au « iuer là-bas, cette sorte de triom-|', : AT é , [pres les plus D S “LA 13 | , jehevet de l'illustre malade, Mal-| l tior t phe qui consiste à s assurer Île be . - | ia l mnalite ecanadi { | Le * .: Igré le danger auquel l'exposait le! ? ence de la priere, à t [Caisse € sui } x Eu i caractère contagieux de a maln-|$, ie de Ouest ” ù | cal 1 lt ) lt t LA TRANSLATION DE LA DE-i\die, Mgr de Montréal n'hésita | dent défenseu POUILLE [pas à pénétrer aupres de son col: | tant gans peur. C’est 1 lègue et ami et à l'amener gra Inratiquèment nest canadi Une imposante cérémonie marque, |Quellement à se rendre eomnt [à à « ie: de: st de : n + a: : 4 à à < Gars ali l ue € { hier après-midi, la translation |ije }u wravité de son état. Ue fut |, pe He ct # 4-2 * ? ü Eu ‘ { ore « s du corps du vénéré archevêque | ne surprise pour Mer Langevin |ouper des questions: de de l'Hotel-Dieu à la cathédrale | ui “tait loin de se croire en dan-|, NUE i take t tion : ès du gouvernement or, Mi était le pénible devoir : La translatic des restes d l re [de Fu a dr; é pi | ue dir de) 1 : a “+ ide vr * Moi eal cle fut € e | P l gretté archevêque de Saint Boni- |"" ui, érit ÿ DA da oi I est tx propal ( DA . n : 1 n * | te a verile 40 IDAIAOE Ia re on . face de l'Hôtel-Dieu à la cathé-|*°0te 1! sé ; [vice solennel st ( Pr \s ia | cut avec un admirable courage: La rs drale Saint-Jacaues a eu lieu. Mad tset 1 Lu à [eapital “ . n À, J { 2 ‘0 +] o! 1 a at ! hier après-midi, au milieu d’une| Æencant TOUL € COUFS GE MONT Quelques-uns des Canadiens : 1 t ur au Texas, dit-il, ji 4 # irece] ‘Jour 'Xüs, , ; ne à li { assistance émue et considérable Puegue me : hé à |ti ; a EL neais les plus luents que . , ia té” : aché à «1 ver en moi! nd ist x Le corps fut d'abord conduit à la #à sus attachi D à l È la pe Nous avons rencontres, cé natin, “11- « “ a © ance el 1e » ares a- rû a f | ! chapelle de l'Hôtel-Dieu, où Sa la confian ( , 1 Die ll De € ut sont tous très affectés de cetti x * » + { { vaine volonte ; ie , ñ : Grandeur Mgr Emard présida aux [#9n à ile Ke " L'h : \ Lui disparition subit . * + H À LS % 1 i nl : | ‘ t'hgt é à ‘ prières RU ON 1 bunlens Mer-toitn rbméuir Pt À : C'est un deuil national po ‘libera’”, qui fut donné par les [MC confie Fañia Eee it pt es tous les Canadiens-francais, nous , “! EL 0 ‘ni. 1° LR 7 1 4 dames religieuses de l'Hôtel-Dieu, \c ‘Bi: ché f es ; in td Le disait l’un d’entre eux; il fut l'un gr "ue ; i [A "i D] “6 * } dont le beau chant préta un char- d gr Hrucnesl sh ge Le 2 des plus grands Canadiens-fra 0 s s > +» n ou y" ucre (ni 4es BlUX at- V6 " “A nn me triste à la brève cérémonie, [TNIETS SaCrements : cais de notre époque >: , : chevêques eurent ensuite avant de Puis l’on se mit en marche pour ' at ' la cathédrale, par les ru2s Jeanne|°€ SeParer un long et émouvant a cathédrale, par les ru2s Je: ) à , ; ni k Pi ji “1. lentretien, au cours duquel nous!Les derniers moments du vénéré Mance, Dorchester et Sherbrooke. 3 , F s] : Re : 14 croyons savoir que le dévoué ar- prélat Ajoutons que la foule considéra- ne he" à “1: : ais tehevéque de Saint-Boniface ex 7 ble et recueillie qui se pressait ee laine lole où iniès La mort de Mer arehevéque } ; : rhina une dernière fois son inlas- É * dans la chapelle de l’Hôtel-Dieu [Pr de Saint-Boniface a enusé une Eu nl 12 sable affection pour ses ouailles {4 à fut plus que triplée en nombre di “ax A pr foudroyante surprise. Sa santé | : Pr -: [de Saint-Boniface et son inquiète], dr È ss par celle qui attendait à la cathé. [7 , n'avait jamais été meilleure que ï Te sollicitude sur le sort de ja race drale, Sur tout le parcours de À ; \ depuis quelques semaines. Il se : N et de la langue francaises au Ma- k . : Ê à l'imposant cortège, les passants itoi È , sentait rajeunir, disait-il à quel , … . oD4. : , . “ s'arrêtaient en saluant respec- ANNE . [ques amis qui l'allaient saluer à , Le récent changement de mi-|° y tueusement, et ce spectacle fut! . % : Vos E Vyst son arrivée ici, La population de per À nistère à Winnipeg n'était pas x re particulièrement remarquäble lors : ‘4 Montréal a été mise au courant n sans causer certaines inquiétudes Ua k que le cortège traversa la ruel®, à éà ; de la gravité de son état, pour la Ga: A : No 28 à l'archevêque défunt, et l'on Re. À Ad Sainte-Catherine, où il défila en- à j 4 première fois, hier soir, à la con- , 2 peut dire que e est cette dernière | © , * tre deux rangées pressées de spec- ; péd férence du P. Rutten, au Monu préoe cupation qui a abrégé ses an , tateurs respectueux dont un bon $ ment National. L'illustre domini : ‘ , jours. Le ‘‘Grand Blessé’? du Ma- : : , nombre se rendirent jusqu'à la Héha ls dut -aisantban: À he TRE allait conclure sa conférence 2 ! ODA !: $ J t : “ , . cathédrale. . De pa quand il annonça à l'auditoire
cieuse appréciation de la valeur du dépôt qui lui est confié et qu'il veut remettre intact et même a- grandi des gloires conquises; voi- là ce qui, en Mgr Langevin, ac- compagna la constance de ses ef- forts, la précision de sa pensée, l’énergique conviction de sa pa- role et surtout son infatigable ac-
tion. Sa foi le soutenait en pré- sence de Dieu en qui il mettait toute sa confiance et le poussa
jusqu'à ne point douter de la vic- toire finale? C’est dans ces quali- tés qu'il trouva à la fois le mobile et la récompense de cette lutte inégale qu'il devait soutenir et qu'il a menée jusqu'au bout sans jamais se lasser,
‘Mais enfin Mgr Langevin s'est usé à la tâche. Un mal implacable vient s’abattre sur lui. Souffrant, il ne se sent pas faiblir, fl veut poursuivre le bon combat du Christ et consommer sa vie dans un sacrifice qui devient pour lui un martyre. La couronne se pré- pare. Il va la recevoir. Mais il veut ne rien perdre par lui-même de ce qui peut être utile pour la
vérité, Aussi, malgré les souffran- ces qui l’accompagnent partout, le voiei encore debout au milieu
de son peuple et à la tête de son clergé, Et dans les derniers jours de cette existence de père et de pasteur, il se trouve une heure privilégiée dont il profite pour a- dresser à l’ami de son coeur ses dernières recommandations.”’”
L'orateur rappelle ensuite que Mgr Langevin, voulant faire acte de chrétien et d'évêque, n'hésita pas à faire un long voyage pour déposer les hommages de toute sa province aux pieds de celui qui do- mine la hiérarchie catholique de ce pays. Après les fêtes de Qué- bec, il se rend à Sainte-Anne pour confier à l'illustre prince de l’E- glise ses intentions les plus chè- res, Revenu à Montréal, où quel- ques jours auparavant il avait ouvert les portes du paradis à son ami de toujours, il doit se retirer dans une modeste cellule de l’Hô- tel-Dieu, terrassé par une maladie soudaine. On songe à son autre a- mi, à l'archevêque de cette ville, qui s’empresse auprès de lui et qui lui dit: ‘Je vous ouvre toute
grande la porte du ciel qui doit
être béante pour recevoir l'âme de pasteur que vous êtes.’ L’ar- chevêque de Saint-Boniface se
soumet, il recoit les derniers sa- crements et il offre le sacrifice de sa vie à son Dieu, à l'Eglise, à son dioeèse, pour le salut des âmes Ce souvenir est bien propre au milieu des tristesses de la mort à
la mitre blanche et l’étole violet- te, insignes de la haute dignité du défunt, Puis les évêques et les prêtres présents récitérent l'offi- ce des morts, et la foule qui rem- plissait l’église se dispersa lente- ment; on y remarquait beaucoup de mères accompagnées de leurs jeunes enfants.
Parmi les ‘personnes suivi la translation mortels du regretté archevêque, nous avons remarqué: M. l’abhé Hermas Langevin, frère du dé- funt, curé d'Hochelaga; M. Al- bert Racicot, son oncle; M. C.-L. Guérin, son beau-frère : MT. Ro- dolphe Langevin et L. Guérin, ses neveux: le R. P. Charlebois, pro- vincial des Oblats: R. P. Foucher, supérieur, C.S.V.; Mgr Lepail- ieur, M. le chanoine Adam, le R.
Dumas. le R. Fr, Cadieux, di- recteur de l’Institution des Sourds-Muets : M. l’abbé C, Beau- din, vicaire d'Hochelaga; le R. P. Filiatrault, S.J.;: M. l'abbé Thi- bault, chapelain de l'Hôtel-Dieu :
le curé Bélanger, de Saint- Louis de France ; M. l’abbé Bouil- lon, de Saint- Boniface M. l'abbé Maréchal, vicaire à Hochelaga; le R. P, Jodoin, M. l'abbé Des. champs, aumônier du 65e Régi- ment ; M. l'abbé Myrand, curé de Sainte-Anne d'Ottawa; M. l'abbé Charpentier, ancien curé de Ja Pointe aux Trembles: le KR. P. Colelough, S.J., aumônier général
qui ont des restes
de l'A, C. J. M. l'abbé Cha- quette, curé de Sainte-Brigide, ete., etc.
M. le juge Husmer paneiat, M. 4J.-A. Vaillancourt, M. L.-J..A. Dé- rome, M. J.-B. Lagncé, secrétaire général de l'Association Saint- Jean-Baptiste; M. Dorais, admi- nistrateur de la Caisse Nationale d'Economie, etc, etc.
Hommage du cercle La Haye
Le Cercle La Haye de la Socié- té Saint-Jean-Baptiste, en assem-
blée générale dans les salles du Cercle Paroissial, le mardi, 15
juin, a adopté à l'unanimité:
Proposé par M. Girard, secondé par le Dr J.-B. Prince, que le Cerele Fa Haye a appris avec douleur la mort de der A. Lan. gevin, archevêque de Saint-Boni- face, gloire de L'épiscopat cana- dien et champion infatigable de nos droits, fl prie son elergé et sa famille d’agréer sa plus profonde sympathie,
En signe de deuil, est suspendue,
l'assemblée
.
J.-Alex, Thérien, Secrétaire
4e départ de Mgr l'archevêque de Montréal, le malade tomba dans le délire, et n'eut plus, au cours de la nuit, que de courts moments de lucidité, Vers quatre heures, ce matin, il dit au R. P,. Charle- bois, provincial des Oblats, et son ami de longue date: ‘Je sis bien content que Mer Bruchési m'ait appris que je vais mourir: j'espè- re que le bon Dieu me jugera avee miséricorde et je me confie à sa bonté’”, Et comme on lui disait des paroles affectueuses, destinées à le consoler du sacrifice de sa |vie, il eut un de ses gestes de ca lractéristique énergie, et dit nette- ment: ‘Non! ma détermination est bien prise, et j'ai confiance en Dieu !’?
Ce furent à peu près ses der- nières paroles et vers six heures il tomba dans un état de coma dont il ne devait plus sortir avant la fin. [1 s'est éteint doucement à huit heures moins dix minutes, après avoir recu une nouvelle ab- solution du R. P. Charlebois, O,. ML.
A son chevet se trouvaient à ce moment son frère, M. l'abbé Lan- gevin, curé de la paroisse d’Ho- chelaga, M. l'abbé Thibault, cha- pelain de l'Hôtel-Dieu, MM. les abbés Beaudin et Bouillon, le père G. Charlebois, O.M.EL et deux
ligieuses
A OTTAWA
Canadiens-francais perdent un grand défenseur, dit Mgr Routhier
Les
Ottawa, 15. La nouvelle de la mort de Sa Grandeur Mgr Lan- gevin à causé une doulourense surprise dans les cercles reli- gieux et canadiens-francçais de Ja capitale.
Le sentiment général dans les
cercles eanadien-francais peut se définir à peu près par le texte ‘lu télégranme de sympathie envoyé à Mgr Béliveau par le secrétaire de l'Association C'anadienne-fran- saise d'Education d’Ontario au nom du président, absent dans le nord de la Province, L'Association Canadienne-fran- caise d'Education d’Ontario offre au clergé et aux C'anadieæ#s-fran- cais du Manitoba les fraternelles et profondes sympathies des C'a- nadiens-français de l'Ontario, dans le deuil qui vient de les frapper et avec eux toute la na-
Il peut y avoir d'autres remè- des contre les cors, mais le Hol- loway’s Corn Cure est le meilleur de tous quant aux résultats,
0
éminent de l'agonie,
son ami aux approches IL y eut un moment d'émotion intense quand le pré- lat de l’ouest reconnut le inctro- politain de Montréal et lui expri ma toute sa joie de le voir à son chevet.
L'auguste malade était dans un tel état de faiblesse que Mgr l'archevêque jugea boa de Jui ad- ministrer les derniers sacrements de l'Eglise, La cérémonie fut poi- gnante. Mgr Langevin avait toute sa connaissance et répondait lui- méme aux prières liturgiques
Mgr Langevin était à Montréal depuis trois semaines environ, fl assistait, il y à 15 jours, aux ob- sèques de M. le juge Beaudin, son condisciple de collège, de méme que Mgr l'archevêque de Mont- réal. Il alla ensuite rendre visite à son oncle, Mgr Racicot, à Sain- te-Thérèse, et enfin se rendait à Québec, pour assister aux fêtes sacerdotales de Son Eminence le cardinal Bégin, C'est à Québec même que Mgr Langevin se sen- tit indisposé, De retour à Mont- réal, le médecin l'obligea à se mettre sous les soins des Soeurs de l'Hôtel-Dieu. Le mal s'aggra- va cependant et on constata yn érysipèle,
Mgr l'archevêque a prévenu Sa Sainteté de la grave maladie de Mgr Langevin, de même que Mgr Béliveau, son coadjuteur, hier soir, Ce matin, il a envoyé des nouvelles dépêches, annon- cant Ja nouvelle de sa mort,
Mgr de Saint-Boniface était à l'Hôtel-Dien depuis vendredi der- nier, IL avait quitté sa ville ar- chiépiséopale, il y a près d’un an pour s’aller reposer dans le sud et consulter des spécialistes. A son retour ici, il y a deux semai- nes, il se sentait beaucoup mieux et consentit à recevoir es journa- listes de Montréal et à s'entrete- nir avec eux de la aucstion des écoles de l'Ouest qui lui donnaient de nouvelles inquiétudes
a Rome, le 17 juin 1915. Mgr Béliveau,
Saint-Père peine doulou- reuse à la nouvelle du décès de Mgr Langevin. Partage deuil du diocèse à l'occasion de perte du vénéré archevé. que et prie Dieu pour repos éternel de son âme. Accorde de coeur à Votre Grandeur, clergé et fidèles bénédiction apostolique.
Cardinal GASPARRI.
dès
Winhipeg, Man, 22 Juin 1N3 LA LIBERTE
BEDPORD lertain que cette oeuvre produi-[une maladi qui rarement | LA LESSIVE DE GILLETT ni 1 à. , n'arrivers . punis de plusieurs values de [Rimouski à y à quelques mai | DEVORE LES SALETÉS. | mad parles
IL Y A DE L'ESPOIR
PF tt. ù hi P s P ra, € pagiire 1e rre et € 0 , pres ‘ ) ’ TU «, af 1 É \u | 1 e ; 7” d 2 , é L * : , \ hs 0 POUR LE PLUS MALADE SI ON EMPLOIE A TEMPS LE | 1 Vous di “ à le | Le Le ] 1 0 “ ) L « i «a € son, s'il pla A 1 t HE 2 Prof F « k ic P ‘ ( : lis s'ét le DU DR. PIERRE P pe ; { ; gta LEN igrit "| ep e F ér c« + Sainte P lenrce 1x t f | | Î le le ses jours. À sel L pu faire du Rhumatisimes, Maladies du Foie, Fièvres, Indi- | ’ Die te pou y ps gestion, Constipation et un grand nombre d'autres maux dis- . | D re *r af ” paraissent rapidement si on l'emploie. ” F LL | M: AM } i ., côte Pr É F : bes | t d i 4 ! { ' mipense céleste £ ÿ ’ } ! ML } s après Î | Hire. 6 i d'inou DR. PETER FAHRNEY @ SONS CO. . AT r à s TERESA LEUX QUI A0 id ic | 19-25 So. Hoyne Âre., CHICAGO. , ° est rde l ‘ j pa $ | { ) à . Vs pts x L T b) = bas | ple " bi ” | s ge e solei Li â ites, € | I « et hu: 6 } il à un nan | tiges le ; nl s dk , te ( e 12 out 5 Mis gi Devoir | Un ami d | SON | t ois-Xavier, au Heu | jour & st € ‘ a l h) } \] ‘ : } + + . sd > —— id s pathique e iombreux |10 } j () jf C'otte ; À | { es 40 a x E ‘ | E à ne 1t À e parti n | jé . Le r ; û , ss 1 pPopuratio | M t facilemi: 1118- 59 ‘+ | tait d { Û SAINT FRANCOIS XAVIER ’ L ’ | , ‘e seDa aujourd'hui, M. 4 Sat PRE 4 } ‘ \! Kessler tr je | ‘ ‘ 1 ! mn i 1 } TE + à es LL { 101 t Le 8 î ‘ élé- qu'à 1 ‘ Rs 1 C'es longues : ù Les vaux de cons mn de | , i ’ s a iers'es ait frapper par [l | - : !, d | ”s _—.s pi R« \! Lee, € le irnées cle sole: lent h up l "4 F unvelle église sont nuimmen-tlt ‘onstruetion de hotre ( « à j e a ti a case ! | d'A li j PCT 1" Edouard de W 1 eg ü ip ‘ S e des!) Fr } [ees, Nos cloches s (raitées p e co encera bien- L { 1 \! Fyfe we 1x ” | 1 so parties, no As Doll à ’ \i le Saint-Eust by d +: 4 6, 9 RU (FE mil Xe York, u Le ? | > 4 | } } l fi M. Bastier feat co L ente de $30,000 de débent jeltes seront efondues. | DE } ’ 1 ut ’ \! M'eb ’ | diacre, et le KR. P, Marcettea 1, | Fr: “ps Ua res pour la construction d ee S'S'E Un Manitobain lient de tom- | - Co 7 ; * ds |s vartis, vendred leole publique été soumis iX D ; + er au champ d'honneur, C’est Je les } ‘ Le R P ati Fe lre C'arotte, p fnire ‘drive électeurs indi dernier. Le it X rà FLE , JR IS ini PUS sergent Joseph Pinette, du l4me | } ‘ , » TT | | estitnes € sant BTS Ï [RE ; | ] i () l ('} ph dosiètait à y [des BiTIots ur la Finger Lum-!4 donné le sultat suivant: 901°$ ; A de h pd ROBE ENT on, premier contingent ca: | , s +4 k QUE M | ltombés victimes de la guerre. Ct À | e eure di it paroisse un cho | nb cs nte at M J pour et 15 contre La construe | t \ » ‘4 ce » ; adien, Son père M Ed Pinette s } ñ ‘ | Dionne Ï i les homimes auil:: le cette écol : L 4 so EM. Jos. Pinette et René di ent d sans S du 16 télé le eh , Sous la Las ec \ de M | on de ceite école qui aura tou » ls ru | 1 de recevoir Un telegramme | na rt { nt ‘ le «dl fl î 4 snecleur Poulain, a bien exé-|SONL partis se trouven MM. Sa-ltes les commodités modernes coû S : ALL ldunt général de la mili d , } , Ditre n ‘ 4 Ce n 2 n à } 1 errt« messe des morts lrazin, Charles 1 , . Denis, Alter environ #$45,000. Le don de Ce dernier nous avait quitté dèslee canadienne, lui annoncant cét 112 Lun. a? PF | NT l4 De nombreux tributs Spirit 1 Boucher « es deux inessieurs !#20,000 fait par le Gouvernement [le début des hostilités. 1 servit [t gubre nouvelle, Les parents nt été dénosés près de la dé [Ut nagnon. le la Province, en 1912, pour fin|pe dant plusieurs mois comme! tinis offrent à la fnmiile en pouille mortuaire les Daines Re-| d 24:10 [scoiuire, sera à} uté aux #30,000 [interprété da is l'arinée | ICUFS pius vives SVInpa- et eurs élèves,,, lesf Los forts iuies qué nous a-11€ débentures pour couvrir la ba-[ Après avoir été nommé br . } s pi 1 ‘ laine nÂnage ‘ our songtruce | un cit u faveur , ons des 's de} vons 'sanedt ont fait béttétupiien"e JPSCSSUITS PORT A4 CONRETUCERE Lo die dde D : AE e et des ts delde bien aux grains, aux nommes tion de cette école. Les travaux front, On la lui accorda; : Ligue du Sacré. Îde ter ‘ja Ï ie ete. P so! | Commenceront aussitôt aque lesidevait paver cher sa br: Etiient de passage pfrmi nous: = ac ae ierre, Au jardinage, etc, 44€ è , 4 A : , P in 1 . Un tribut floral leommencait à être très see. Cette Commissaires d'école auront l’ar-[ear, à peine quelques j et Mine Tourond;, de KSaint- . « | . n + a 4 | + ct il tombait fra ; + 1, [offert par MM. Desjardins frères, pluie à aus&i mis fin à tous les |8€nt en mains, ÉPCe bait fre pe à 1 ré {Pierre Jolys, ainsi que Mme Fai- | f. } A A a | | une rril re i | à [imis de la famille. Ifeux de forêt qui dévastaient la! SRE AE |, f À pat TANT pT Y' leon, M. X, Dagnaut et M, N. Ca- M wanisationt At 4 4 la 2 n | duïonnete etait pres pres. | Ÿ k L'organisation de AIS région du nord, | Par le {rain de samedi, trois là dolone R Lo den -..,.lver, tous trois de Saint-Jrancois- et leur direction avaient con- | | il æ colonel de son bataillon ui ) 7 : in Tosient rè. | CRC [nouvelles Soe urs (Gtises arri [luisméme ti [Xavier EL a dl ji l : Sju ils re | \! | B hihhs:ds in en Ar | van de t-Hyv: TO the, Qué | res, de Saint-Boniface, qui, une me 4 Ale : “tin (bec Llles | viennent pour ider Cette mort d'un brave est une| TU Ifois de plu \ dont une ni velpartaient udi dernier pour aller * + YFVRUES nes 40 KP Lr, RES PUS É ‘ : | er | nd Se ! + a {passer quelque temp visite |!EUrS compagnes dans l'oeuvre def£loire pour sa famille : pour | La rencontre des elubs de balle le 1 ‘ e comp ce € { 1 Fra ; Lei W mt soigner les nalades à l hôpital | ous, Cependan [OT e vloirt hit | \ h np Sainte Rose et Sainte- Leirt chez ses n-51 nipeg, net ‘onsoler d rte | Le lqussins “4e ptiste”et autres en. laint-Antoine. | peu JUS consoler qe 8: EN ITA nélie à eu lieu hier, Quel en'a Sal PUIsT it | + t : il a : . A | LL? | lroits L a : icilieur des fils, le plus! été 1 résultat? Je nue sais pas; AÙ FR ? droit ee SE ble et le: nlue dé des ci. | Ye" ns {ain ile et le plus dévoué des ei liais toujours est-il que tous les
Communiqué. |! CRC | SAINTE-ROSE DU LAC oxens, Ces grandes qualités Tuilgens nccouraient auprès du elub
: avaient gagné l’affectio * ; rs de To 4 , | à cuites \I Aug. uillet ouvrait sa bou- sé ” n 8 12 ” h & y nl 4 Ends Sainte -Rose après lu joute ! | cherie jeudi dernier, Le petit ap-| eu LPAOIERE AU | US fut const os EU ur lui offrir leurs sympathies..
ler Hiuniecipal, président de la so
LE PAS |provisionnement qu'il recut par Notre
Ca regarde bien, n'est-ce pas? Soyons un peu indulgents, Le elub de Sainte-Rose est si habitué
jouer avec les ‘‘athlètes en ju- pous” "qu'il se croit en présence
» club de balle au champ a ND da ' ciété d'agriculture et connissai-
| drnmtiie express démontra de suite que e'é-snceessivement défait tolis ceux * | re d ecoles,
\ Re PAM PRETTY MP teit son inteution de tenir une des environs, Les Suinté-Ainélie, A 4 ' 1 arrivé ae Maca-
‘ € l-lboucherie de première elasse, et{fiers de leurs premiers fuecès, s'6- Sur sa tombe glorieuse nous dé |za, Québec, samedi dernier. Quoi-
| | | (l ! | A ; 1 aussi qu'il s'y entendait bienltajent donné le titre d’invinci-|posons nos respectueux hoi . qu'il ne fut venu iei que pour une [ans cette ligue de commerce. M.|bles. Leur écrasante défaite de di-lges. De sa vie et de sa mort se du ‘‘heau sexe’ même quand il a Loterie visite, notre ville lui plut {Gillet avee le gros approvisionné- manche dernier doit leur prouver |gagent un narfum de cette ve . devant les veux le ‘sexe fort'?, et et il se décidait, lundi, d'acheter | ent qu'il a reçu depuis par|que leur grand nom est venu a-[et de ce courage qui’ font. les : il ax la gentillesse de se... |
La boucherie de M. J. Vickers, et “éfreight'' a |: meillc
, ù a la ‘ure bouche: l+ant son temps. Avis à tous les fa-[gran ls coeurs et les grandes âmes. [faire battre. Allons, les jeunes, Fs du riait immédiatement à sa fre de la ville. brieants d'épithètes pompeuses, A sa famille en deuil nous prenez courage et de l'exereice REMS US: VEINE # e L2 L L * Irons DOS DIU cordiales ma pour la prochaine rencontre, AM RL aa: thies. à | M. Jos. Fredette partait pour Dimanche dernier, dans notre Cri-cri.
MM. Joseph Chagnon et Arsè-|le lac aux Castors (Beaver Lake) ne Boucher arrivaient de Mont-[mereredi matin, avec’des ache-
église improvisée, a eu lieu la pre- s + mière communion solennelle des Un autre deuil vient nous jeter
| ip: : F : e ç , de réal par le train de samedi. [ls{teurs venant dé New-York, Buffs
font fait le voyage de Montréal icillo, ete. 11 a bon espoir de leur [avec M. Gillet. C'est leur inten- [vendre les concessions au'il a aux
enfants. Ils étaient une vingtaine. [dans la tristesse, Mgr Langevin! La piiule supérieure à toutes.— a pilule est la plus condensée et
à le voir souvent au milieu dela plus portable de toutes les imé-
est imort, Nous étions ateoutumés oomenmeesen mé
re de s'établir parmi nous. [mines d'or de ‘‘Beaver Lake’, Les Poudres de Miller contre lnous. 11 venait visiter son frère et Idecines et quand elle se peut LE S l: sr S 0 les Vers sont en demande partout [nous jouissions de sa vré a de es les. c'est la meilleure de tou-
j +: let on se les peut procurer cehez|pendant plusieurs jour ieltes le ‘épari ai Le R. P. Boisin, desservant la! M. J.-A. Coté, arpenteur du % sl | ; ee % JOUER Tous ieltes les préparations, Mais pour
{tout pharmacien à très bas prix. [eonnaissaient, tous l’aimaie [être populaires elles doivent mou-
mission de Cumberland, est delfiouvernement, arrivait de Prin- È trer leur valeur, Comme les Pilu-
Elles sont le ae idéal contre {visitait les familles et dans
1
22.2 V2 l hr” q d: à ù s. , passage à l'évéchié cette semaine, [te-A bert, Sesk., par le train di
DT oct n délsamedi dernier. 11 doit aller re- |!8* vers et l'on peut compter |enarmante simplicité, il s'intéres s: | »s Végétales de Parmelce sont les | it ul] pr \ re possession ae [94 À au’elles chasseront du corps tousfsait à tous ei à tout, lus populuires de toutes les pi-
sa nouvelle mission de Cross La-!lijoindre le parti d'arpenteurs sous ' ; ni l'inf par |] ] 1 } ke, remplaçant le R. P. Thomas [la direction de M. de Voligny, qui . vers qu ji à it et fe ron Nous eompreuons trop la gran- |! ules, elles dois ent done répondre Ca dernier remplacera le R P len ce moment arpente le long de ( 1 PORTE, 3 21 4 re qui en deur de In perte qu'est sa mort LAle t ce qu ‘on demande, © om po- L 2 : 1 ‘ ‘ 1 . UT a È È FA 1; " , re à res se Se avec 8 ’ Aie : Boisin à la mission de Cumber- [la rivière Saskatchewan. ERA ER Des tone ge ” pour son Îrère, pour ne pas nous on Ve oneité Re
fl è A À Avoir tr y 0: ie ; , lcncité e : A land. 5 hi à ppt { NUL trouvé ui 7? unir à lui dans une même dou-l' ont ( ti acité est connue, elles é “ inède aussi efficace contre Îles lab deu PB dat [rè ‘glent effectivement les organes ne RS PS Sa Grandeur Myr Charlebois, | vers et donnant tant de soulage- | lige stifs, On ne saurait trouver Le défilé, rue Main Nous sommes dans les jours leésfqiu devait arriver par le train de tint à leurs enfants. Coucou. de plus sûre imédecine,
EECRURRS van
déittititt ++ +5
tite pe At Gertrude et le docteur Jérémy/|légante Belle Clinton, Il était im-[he brune rehaussait l'éclatante |x püt trouver ameune solution, et|vant elle s'éloignait à toute vites-
étaient du nombre des visiteurs possible que, de son côté, Belle! blancheur, Les yeux bleus avaient [le trouble emplissait son coeur.[se une voiture chargée de deux {les plus matineux de la source. LeÏn'’eût pas vu (Gertrude: mais ellefun éelat plus sévère et plus péné- Au ssi, inpuissante à contenir plus | personnes SR Ed octeur aimait à boire les eaux defparut ne pas l'avoir remarquée, |trant, la démarche était plus fer il longtemps sa douleur, elle laissa! Gertrude venait d'échapper à un
Roman de È S d
++
M
in linre cours à ses lnrmes. {grand danger, Un pas de plus, elle
promenade matinale lui faisait [der son compagnon ou à demeurer! Les grâces de l'enfance avaient | Pauvre fille! cette rencontre était {allait mettre le pied sur la voie du bien, et elle ne manquait ja-{fixés vers la terre sans se détour-|été remplacées chez l'homme par idif'érente de ce qu'elie avait es-|ferrée, et eût 616 infailliblement ais d'accompagner le docteur. [ner une seule fois du côté de Ger-|des qualités extérieures non moins lpéré et révé! Pendant les six an-[tuée par le ravide véhicule laneé La plupurt du temps elle buvait|trude. Celle-ci, s'inquiétant peu |séduisantes. Un front large et ou (n$es que l'enfant avait mises à de-là toute vitesse sur les rails de fer comme lui, moiis par besoin quelde l'indifférence de miss Clinton, |vert, signe évident d'intelligen- !venir femme, cette heure du re-| Elle comprit toute l'étendue du obéir à ses prescriptions. {allait sans doute cesser de s'oceu-[ce: une bouche aux contours fer- [tour avait été pour elle un rêve | péril qui l'avait un instant merta- iutre étaient ordineire-[per de eette rencontre, quand lefmement dessinés, un visage oùfchéri et caressé dans le coin leleée, Bientôt ses r
L'Allumeur de Réverbères
Par
)onune heure : quant à Gertrude, et ses veux $s à istinèrent à regar-}ine et plus assurée,
La Liberté
. A gards se portè-
lle 4 he rs : hyg ; > ; k Melle € umming EU it de retour à l'hôtel avant le [hasard voulut que ses veux selrespirait la franchise, tels étaient [plus mystérieux de son coeur ren sur sol sauveur, el ses Yeux ever de mistress Jérémy et d'E-|rencontrassent avec ceux du jeu-|toujours le type indélibile au'a-| Oh! non, jamais elle n’avait|reconnurent, non sans surprise, le
Le lendemain matin du jour [ne homme qui accompagnait Bel-|vait conservé la physionomie de [prévu un pareil désappointement. | visage de M Philips. (était lui,
EX PÉÉRTHE
td ee hd À dd AAA +
ES) Far nous venons de raconter les le, et qu'elle entendit le son de sa! Willie. ü L'absent si longtemps attendu re en effet, qui venait de lui sauver Hide dede dede de , le docteur et la jeune voix | [ne me reconnait vas!... tels venait, et elle restait pour lui une ia vie. ‘étaient, comme d'habitude,| Le couple s'éloigna: quant à/|furent pendant un temps les seuls [ir connue et une étrangère. Pauvre enfant, lui dit-il, Mistress Petr | rendus à la source, Le docteur ve-| Gertrude, elle dermeurait le coeur mots que Gertrude put prononcer. | Ne vous étonnez done point, si! veuiilez vous asseoir un instant ; emment elle ait | E{nait d'absorber son septième ver-|en proie à la plus vive émotion, | Cette pensée torturait son coeur; Le le oublia à Ja fois le lieu où elle! Mais Gertrade refusa, et fit iance di ne É ton. | le 3 re vt-déjà faisait quelques pas{car elle avait reconnu le regardlelle ne réfléchissait pas que de en trouvait, l'heure qui s'avan comprendre par signes, s car son vait rencontrée d abord eu Suis {ue parlait pas d Isabelle Clinton. ! pour s'éloigner, quand il s’aper-let la voix du jeune homme. [puis le départ de Willie, d'im-|cçait, tont,/en un mot, excepté sa! notion ne lui permettait point se, et plus tard à Paris, où elle! Oui, dit le docteur Ji "EM, eut que sa canne lui manquait, Mais lui! il l’a done oubliée!..!}menses changeniegts s'étaient 0 pue ur lencore de parler qu'elle dési- roduit une vive sensat prit sur lui de répondre à cet-|Supposant hfôrs Qu’ l'avait lais- [Que fera-t-elle? Doit-elle s'élan-|nérés en elle, | Un bruit de pas qui s'appro-| sit retourner à l'hôtel. outa-t-elle en selte question, et vous iuriezZ Pas |sée à la source, il manifesta l'in-/cer après lui, saisir ses mains! S'ils eussent été l’un et l’autre !chaient Ja tira de cet état del ll se € oi tour té de miss Mint, {été si longtemps à être instruite|{ention d'y regourner pour (laldans les siennes, le forcer à la té-lenfants, comme par le passé, se prostration: elle tressaillit et my À 704 M r rh ur \ de s ; ite |tentio : } pour * à lai } l s 0 1] * reconduire, Elle était encore parait qui IS aussi connaissez | de sa présence, si cette jeune fille |chercher garder, lui dire son nom?.,.. Une{traitant de frère et de soeur, elle [sans ve inquiéter de quel côté verts ibl qu’il le f "té nu ob. ñl mins Clinton ? IL ‘était pas la plus impertinente! Gertrude voulait l'accompa- foule de pensées tumultueuses l’a-[n'eût pas hésité à courir après lui. [nait le bruit, elle se rerit préei. | s* +4 ee : pr nr guéri Oui, répliqua Gertrude, je|persunne du monde. guer, mais le docteur ne voulait |gitent et l’empêchent presque de Mais le temps avait élevé une |pitanunent en marche, non sans [1° r HR viens + ” peu, LD A" l'ai vue 50 t t son départ, Emily ne fit aucun commentai-|pas le permettre : il l'engagen à |respirer Pendant ce te ps, il a [barrière entre eux. Gertrude était javoir pris soin de rabattre soh | qe ul « arr ue À MU mou nas j 18 ais complètement sonfre, et ne parut pas surprise d’ap-|eontinuer sa route, Ini promettant [tourné 1° de la route et se devenue une ferme, elle en avait [voile sur son visage, Le 1 cat Li N a mn age pou- retour [prendre que la famille Clinton!de ja rejoindre avant peu près de trouve déjà hors de la vue. Laltoute la fierté; ia modestie et laP A demi aveuglée, tant par. 71 amis drertéin Pere nd à in à joué ohms let ante 4 Europe de M.!|la ligne de fer [pauvre Gertrude se voile la face | pudeu r lui défendaient de céder voile épa : qui iui couvrait le vi-| Je vous 4i bien effrayée, lui Europe par le de r bateaulet dè madame Graham, et qu'ils Voilà done Gertrude eheminant {de ses deux mains et elle va s'ap-'aux élans de:son coeur. D'autres sage que par les larmes dont ses | ‘dit-il É F x Sn ob ti D ja À evenus en Amérique &-|seute sur une route couverte, et|puyer en pleurant contre le Dix |séntimente aussi la retenaient, et | veux étaient pleins, elle marchait |, Vous. Monsieur, répondit-elle loga que GCnuis 1 j il ou x nt es derniers Elle connais- s'abandonnant à ses méditations |d° in arbre, Leeux-ei n'étaient pas les mOIns |à l'aventure et sans avoir eons- ji _. Ang 7 ee et DCS DL CS NE ns li " ut tirée bientôt par une| C'était bien Je doute é-l pénibles: comment Willie se trou- |eience de la direction vers laquel- |", vous êtes bien bon, j'l ( States st inln tré ée dd | appari . Un couple s'a-|tait impossi 4% : GT « ce n'était |vai *i? comment se faisait-il Île tendaient ses pas, lorsque tout | Je suis désolé de ce qui vous plus Les hommes les wlté dont e si i Ù nvcait vers elle, c'était une jeu- plus son Willie, le Willie de son [qu donnât le bras à Isabelle |à coup un grand coup de sifflet | arrivé, Cette voiture à failli élégants se sont mis à sa suite [916 à S0R FE ira À ie femume appuyée xp le br ‘as |enfance. Le temps avait fait du Clinton? comment était-il venu | vint: l'effraver à tel point qu'elle ser Un grand malheur, Je dé-
. C'est que sans doute, fit ol | Quant à Gertr de, elle gardait !d'un jeune homme. La dame avait {gracieux adoïeseent un homme à {de ce côté de l'Océan, et cela sans | perdit complètement la tête et me !sire au'on ait pu l'arrêter.
server M. Petrancourt, ces Mes-ile silence, tout en s iuté. |la figure à moitié cachée sous va | L'espost énergique et fier . que sa plus ancienne amie fut ins- |sut plus de quel côté prendre, Au Une voiture? dit (Gertrude, sièurs save I | ( ent de l’inj af- grand chapeau de paille. ('eper Les couleurs fraîches et roses !truite de ce tour? limême instant, un bras la saisit [Ah! oui, je l'avais oublié, qu'il là mag s de et dant Gertrude n'en reconnut vas |avaie at disparu pour faire place! Touies ces questions $se pres-|par sa ceinture, et elle se sentit }
| | , Pendunt tout ce temps, Emily | ue Eunily [moins au premier coup d'oeil l'é- [à un teint plus pâle dont une bar- {saient dans son esprit sans qu'elle
oulevée de terre tandis que de-| (A suivre)
rerrntnnennns enr
( = — see Faune tte pur de sou faux es trrvaux "|| THE ROYAL INSURANCE CO.
; x à «es cendres Dix-huit « plus t e 8] | . DR A EN Se Ge ne LMGr Tant de rE La plus puissante Compagnie d'Assurance (feu) [itre regretté Mer iafièche, Mg Mgr bang: \ dirige pendant
ll ’ À Fa eneaistence. Actif plus de $100,000,000 2 1147 | etait GG DiCiire ‘ tres Mus «ie i ins : ie Ù sincère ami de &. ( tre Evéque !politaime de l'Ouest
\ ut tit k d Le soin de l'ldiness modiéi ALLAN,E KILLAM & MGKAY, AGENTS POUR LA VILLE DE WINNIPEG Ebe NT es dela été chanté dans la cathé. |] J0S. T. DUMOUCHEL, AGENT POUR ST. BONIFACE
D — [en ES = 7 œ = = ES =. =, æ
SRE SP APE TIRE 1 sde sons Dual der ser | BUREAUX GENERAUX k rep ssio!i } tort dans su A Sa $ ‘ Ee Devoir ; ‘ ° re | {l'Action Catholique liocèse des Prois-Rivières, et “ PURES L | 364, RUE MAIN WINNIPEG vou ” présentons à S.:G. Mgr notre 1 C'est S, G. Mgr Bruchési qui à |] BAT SRTIR OS Le. das ] ‘ ë, ; ‘ Aie ho ha ge sp eux À + ‘ i sé ‘ 1 = u some ; , » FR : Pi à * Î nre #4 aie sv ( enre " . jus LES , ; Mons | ae Emard EE re le B Mgr B: eau ixiliaire «le - « ' , J : - Û à à d en , Y grand s La Presse Mgr Langevin, dirige actuelle BANQUE D'HOCHELAGA x toute Eglis blu Pe t es ( ° me ‘ reêse ae Sa Boniface Plus de 100 Durenux et Agences au Canada Devoir ; , # ss mes 14 )ngues el lu Le-LUTLES ON Capital autorisé RE ARRET . $4 LU f ’ F2 + eq | “tag 8 « en + Vérité r tes 5 à ‘ ' UV ’ t à : | ré arche w À [M es eaîl où à Mani rs ln … CPE TT é t de descend p : & , ; ; à É E, BEI Wér ai a see À a es RS OS ON Een RS: COONMTQUX de N ne j WINNIPEG pays virage , \ ) e Toro “ : Notre linguiste parle allemand, russ ! t . lis te d ie « [ Û mien Nous sollicitons votre , + ‘ épuIs Ep û 4 P nt ii Ceux au mn} sous ses ‘ » \ } ; ’ £a ( ple que cou geux eéveque glais | 4 Roue da l € publi e 16 ju " "4 D * | ? | £ ! ( LS rant dans le Globe, de Toronto "on 1 bre : ses re PV lont Û at ten 1 s jours à peine, | Qui s'affiche « e Journal na-}"#"en BEN eo à * \ < PB encore à rer autour dé école | ( AAA Boniface | onal du Gens | T ALTY CO nifsons d | ardinalice, en-|"C'areheréau Langevin avak|catholique pour mir DALTON REAL | € ha eux Î { n : ] pe Æ »aeRi0 le es d its sat « snmnlaiion, thés . _ none ; | r 2 | : Igner de «e ttache t Ù h tee «tu des ’ + ñ { | heur 8e 5 Fe nt iritie É i Di . “fretrouver avec des collègues | Mecs lle sions Pour achats de terrains, L 1 " s o ne di 0 ( Ï or t t | il l Ldesesperante inet L 1 | _ ë "1 ; | et dune COUDE [ess failure). En cela, sa force de- lune Le 6 el RE. prets, assurances ou loyers ( nl ‘ ’ #2 | ' to $ ani (Te 1 vit faiblesse Doll] Sa cause canadienne, et tout partie + | : ( 4 ee |} nt l este LI t ans 4 \, à tu sh DAS à ipprécie) hinent pour les cathonques canada
= VENEZ NOUS VOIR=————
diens-francais
« S pan Lliei la couduite de Mgr Langevi
rrisées s stig es ses | \ 'atriote ardent, l’archevéqu ; ez cro ° dans ses rapports ayeg l'autorité! | Al | * Y e es € [a itigues [LL Us ñ M Ï ! de NSaint-Boniface etait 1e verita js : L Î ) 1 )UETIC Et à Se +] au Manitoba sur IA ques- Ê L ., | j ‘ Ù plus € QE os |. : ble champion des droits du fran 8 AL ‘ ) | “ | 1 tion Scolaire, mais tout homme de | + | y p 0) t: il prit une par! | l ber t ni | « nres \9 # : CRC TUE cais dans l'Ouest | it un art . + =. . | Mi ctiant de: voit à | | bone foi réconnaitra qu'elle fus [éais dans l'Ouest; il prit une part | pe rmier Etage. BATISSE BANQUE UNION P | ! ‘ ‘ 4 { ’ sers h P + +nor#bDie ali 1e li { | D $ LL era toujours inspirée par les motifs |" : | } « } \ \ n } enti Ce € ‘ 2 s \ TRE ell de ‘ecoles separées du Ma le vy ADELARD, OM. tés es siècles, As" honorables. Fidèle gar-| h re à | b la ce a . ' ? mn ‘st impossible, dans ces : 1 rech. de, Saint-Bonif | , tous les catholiques € a succession épiscopale FMILODI FEES te j l | Û note logwrapbhiques de ; 1? d | LUU oyens lu Lanad à elait des Provencher et [rapide S Notes HogrApni R | ÿ { { à [ul { { resrect pour sa ch l'int épide prélat ne [donne un apercu comp r es j L'Evénement | ble et fier caractère, mn 2 , là pi: , [travaux immenses accomplis pat ù ( ‘ ll ari 1 s a aisser a- | » 11 à AS ! L { rdent et courageux [l nas su [l'illustre défunt histoire canada Page il | CRE | \ { r ‘ l , | pa e ar L d'in sta Suivant les instructions | ‘+ à en dal k [mort les enfants de nos éco | à Li Ê ant ua s eh inettra largement en vé MN ii hi niüita her et nt ul che ‘ ( TE eu: ANPTATCUE.S. 18 PASSANTE, UT Saint-Siège, il tira le meilleur Fi de ot ose ï l'oute sa vie i itte pou la div ml de | ñ ! de zèle pour leur le role glorieux rempli par , ; di à 1 lde fa ou idivdu mâle ‘ e . FE, ‘ ‘ l d NT le ISS10 * 16: 7 [parti possible de la situation im- |! berté de enseigneim | ; Dati SRI Pme [DA es € our Jésus l’éminent prélat dont la mort 1 t des petits en-|PUS 0e 2 ds » +4: gr . "4 "10 ’ > t j [ 5 1 ? x |posee à ses coreligionnaires, mais | il lola. dune Co que, pour le droit des pt pis ehd un art de section de ter- à are > » | leause i deu pro k HE ot L FACE ue P KE" : A , 1e Ur n \l selunit 1 ; salt "” archeveque, il ne désespéra jamais de recon- | Ce pr “hier fants à se dévelop l (re de l disponible . cr de - } esse ntrépi A 4 , anacdn Tré ‘ft1S, ; ‘ ‘4 « ( aunrse | 4ur a it wi u dur lber : Ellet4; indeur Monseigne Lange 1, 1€ Ÿ ;80 rar Hlcae e x [quérir tout le 16 in perdu, et ill!" . suivant leurs traditio i lans la £ e in « ee Le 4 1 léf ÿ( S "oIts 2 de | oli ibho ta, 12 post nt devra se p ente ü L le | lustre archeve { le Saint-Bo “ VER : à « di À et : [tri vailla constanmmnent dans ce érovances Les S ln à de" 11 Pot L P % 1 sous-agence des terres ù \ M [niface, rendait so ( te le L'Eglise, des droits|h,t La sincérite de ses efforts (La Presse) teraient done le plus S lau Dominion pour le district, L'entrée A! , +16 lé t e de ses enfants 3 PT nt 1 2” 4 ninAavec } nee TeInps € | r nr ( I 0) ré tre faite [l } ere ; 10 son Create Nu coup e es ani ‘ urs au-dessus de out | homumag { i ar procuratic pourra il TS ; l ernps est pas venu de di |P non se s La | Les suprêmes hommages ren anderaient es reste un Fe ! Duel quelle agence mails non À ; v ( LU Eglise l di e qui es 1 À {soupcon et commande au moins ic | d ; s demanderaic ü ses impot } ) es | # e ce que fut cette bell ‘ 1 pect ôme aux prédicants en-ldus, ce matin, dans la cathédrale suprême lécon une sous-agence, à certaines condi eé y nine ‘ 1roles | pe h respeci, 1166 gu) ( î y 4 2 , , tiot en faire l'éloge. ( nous soit n ; , ntréal, aus sata vénéré ê a CARS M AT tion [r 0 Co { ) ü deja SI DH ot, > gt qu ; hf te ÿ |HeHIIS de ses croyances + ae “ ‘ ris "# PTE : ". À Le dût etre x 4 ne | DEÉVOIR 1" jour de 6 mois sur " P « ° seuiesnent perinis, à nous qu u : ide l’urchevéqué sangevin ont ete * l'arechevênue dé Saint-Bonifa | DIE \ î } ] L FE ! met c ’ ( e! Monseigne Î g« issi mA à sed fn dis be Le Globe semble reprocher à baktués. d'u cutané ne ob de 4 ? ot] | “TP Île terrain et la mise en culture d'icelul ( SALE "son ce | e, ateur et pasteur, fut un|" à i bénédietions de Mgr Langevin sa passion moyen-| £ le 14 Sd le TORRENT TEEN {chaque année au cours de trois ans } lerand idmirable patriote, En[ragements et des bénédietions aveuse ur la..construetion. : de | À la pieuse invitation de la Soci cese, Que cette douloureuse Cire {Un colon peut demeurer à neuf milles « alter, Ur ac H i ) n + " . lac ( { , g 0 p E À l 1 Û "] Cut sien [Mgr l’Archevêque de Saint-Boni- pe Pia f i N''eut.ee lté Saint-Jean-Baptiste, toutes les sénatantesnote soit: au imbina l'HNITES LR Matletait be nid falte d'a EL ù faible si Lt dé Liimeime Temps qu portait bien |, A : .|beaux édifices religieux. N'est-ce a + #Y li ‘ { \ \ déve y : rtuines | site d'A lhuut le flambeau de eligic face, de déposer sur son lit funè- # + ur L PRE N ble 1. [ASsociations eanadiennes-francai casion d'affirmer une fois de plus, moins 80 arr morannant certaines £ ie € N nt st her di dit Elie ais ®, bre ‘humble couronne de nos re-!PAaS 1, pourtant, une noD pas ses dela métropole ont répondu | » Linatié conditions, Une malson hubituble d À. ter dy à ' | : ; L ‘ , ‘uleme otre HIRRITEEE [EI n ' = . Ù ergique exeitateur des!duns l'Ouest canadien, il se fai î ‘ 4 le sion? Les vieilles et magnifiques aux grandio [on seuleme di noire Û 10 requise hormis /qu'on réside dans les j Sata np porte-drapeau d itio. |grets, de notre admiration, de no-|S Ÿ le l'Europe ne sont-elles [®" Assistant en foule aux grandio- ln, sa inémoire, mais cette soli- [re mne endormie ont A is «do «#1 { orte HI À LE pi atvio 4 CL ée e de Jurope >) elle : t , , quel n ii lité } DA D Le Rd ion tre reconnaissance, de nos prié- pe PA va Sd histoslemes ses obsèques. . darité des uroupes francais qui Dans certalns disiricts un colon à vu : croique, «( alice CANAGQIeANne-ETancaIs : .|pas des l s stor : : TER S ë t'len Affair t ble à s. er à Vous, 0 chel heroiqu qui ina t ulres, pour les saints exemples, les[Pas des monun 4 que Le peuple connaît ses vrais a- fut l'une des grandes pensées de [äont les affaires vont bien aura la pré endant tant d'années avez diri PC PEN RON PACE. Be Eu | | 6 illustrant les progrès de la eivili-| EE . él emption sur un quart de section se | | fut but- [grandes leçons et les précieux dé- [UT x > ) p mis et les sincères champions def. ( ! tetannr, 1e bon combat, {pas partout compris. NH fut en bu f F h; sation à travers les siècles? Elles , À : sa VIe , trouvant à côté de son homestend, t , s ! Ne : { 4 vouements de sa vie si bien rem il | ses droits. L archevêque de Saint- Il eét de notre honneur que l'on lp 3 00 l'acre étant nergique revendi-[te aux attaques de ses ennemis demeurent l’orgueil des nations|®° aus. 1 108 x, #3. acre, { Le l € tu t, parfo le ceux quifpne | te du grand et du Boniface, digne successeur des sache bien que le respect et l'af DEVOIR--Devra résider six mois h dé S ont ste l r'eis ( arrois, dt \ ( à s'4 1! l nt le et » « uré J \ rm ru FER ‘ 1 f ‘ . s de \ x : t dû s iontrer lèl \ nos frères de l'Ouest et par |) sen ; Provencher et des Taché, était de fection d’un peuple entier aecom-/{[chaque année au cours de trois ans à N ‘ t evant, pa ilu en U se nt ses | S ; + AU, l 1 . ; { | se EE lar 1 , # ’ rt deslticulièrement à ceux du Manito- [Peau 1:12 ; ceux-là. Défenseur irréductible de agnent dans la mort celui aui,lparür d l'obten ion de la patent herte de votre attitude, les eoura- auxiliaires. Comme la plupa dé ation des Oblate La sglendide cathédrale catho- |" oHgion-catholiatie et de la tañ- 1 PAS } : ! cultiver cinquante acres en plus: Une ttue Les Ro & us lhéro it bless louloureuse ) Ù \ rs ct lique de Saint-Boniface et la plu- | FORMION CRUAGIIQU l ÉÈ après Dieu, n'eut pas de plus eh: Îtenue aussitôt qu'une patente de ho- ' \ ! nt t n'est pas très cert le Marie imaeulée, à toute sa é édifi eligieux que Irancaise au Manitoba, il fut re affection que son pays et sa patente de préomption peut être ob- re NRROIS RAUVEUT AU di le : het cd vu || : part des autres édifices religieux Sale pr: mg F4 que, duel peus j t de | 1 double unille Nous presentons | ill M | té toujours, en tout et partout, ar- PACE mestead, à certaines condition L nistoire dira que vous e#rqu 10 NOILOHIOUTS QUE DICSSUR s co * cette vule episcopale émoi- y : FE s : ( ( aur V à n Lo P lence l'enlève à RECU RRRANT Her t ( ‘1h sé ide l . Mgr Lan dent patriote, Il aimait à s'appe Omer Héroux, | 7 pr 1 “+ ie Fe à 6 age fl, à les plus 1ermes nu . ssh , x res & Ignent du ha Ca > Mgr Lan-|, 77. é , PET Le dr de colon en no pouvant obte t li \ t ide k ction de ses ouailles et à ses et doulou SUSOS. sy mpathie gevin, dont ils perpétueront la iler Blessé de l'Ouest, ce « de à PR ARR ORNE UE PAPE ANT RARE, Pi emption pourra acheter un ho- Ar pr de tous ges eomnntriotes l'Leur deuil est le deuil de tous £ Pa rol dpt 4 l’'empêcha pas de mourir sur Ja mestead dans certains districts. Prix, ‘ ) l I , ; ‘use mé “ ; : , e A ; é e : lea * Pierre Homier | ) nt 6 0! \ persécu Pa EE ER “. ” ASUS + brèche, armé d'invincibles espé- La moins coûteuse de toutes les $2.00 l'acre, s 4 | | t : CP ORGUE ANT w- à À, |rances. Après avoir recu le tribut lhuiles. (‘onsidérant les qualités | DEVOIR--Rester sx mots dans cha- don. menace de renaitre $ gi ( A i Trois-Rivi ‘onprendre pourqu £: ana- ‘ : , | , | " is ans > cinqué Lettre de Mgr Langevin | | Rivière-R Est-ce Le Bien Public, Trois-Rivières [comprendre ] VHPSEMCEC TER Mu de respect de sa province natale, euratives dé Huile Electrique |eun pe et ns Poe vo : Er 2500, nd o Doruin { \Vit t » [14 Pl) à * . : ve 1 » W , ras : p 3 nr ) ‘ ‘ ” . i Ê Pr À : N? + l'Eglise dic hs-1ranc als Do re nt pur à L la dépouille mortelle du grand du docteur Thoi ins, c'est la moins pe £ a 7 mt À : L'e peut | PT agenh | pou | pargne) de ouvelles eft s aille, « ‘2 £ vin l’un , 11] lus di- ; h 3 > 4 px @ irré à le È Honneur 1 RES | | ter de )- | ulienne qui subit l'épreuve. Lange dir des dE re prélat est partie pour l’ouest ca- dispendieuse de toutes les huiles tre diminué par de la mauvaise et ’ PP secrétaire de la ! ouleurs où pour susciter « ( anadi ju re P unes compatriotes, il devrait au 9. ; | im, her ee qe rang à = ue a Da En ee # b! X€ Die |? enr { dira Mardi matin, nous venions à pei-[9 - ] lé Î nadien, l'immense champ ue ses loffertes au publie in pou !rocheuse terre, L'élevage du béta ‘ra 11 db 10.5 01 , La ve: ; dre: je s"11 286 D £ { ir Σ ‘cence de ne pas ‘, ; . , | tr enn! , se C a: Brain an 1 : tôt ne de recevoir la dépêche anno nier date ME BE hs ||rudes labeurs. C’est là que repo-[l'autre du Canada on la trouve peut moyennant agir na conditions loet at dotues ; 2 chercher à rape r ce grand] tn : Enr être substitt a culture, k pa 5 S td Ile ui rfeant le déc ubit de Mgr Henri nerehe À VpetIss UE isera notre illustre compatriote, 4 lchez tous les pharmaciens, Com AR dt W. W, CORY ‘ £ { o int a émmoire est de cé s can ueces su l AL 514 11 ana ï qui isparaît #: ris s # # . : , di "a : PI t 4 Tand ue l'Eglise ITètu ‘un des prêtres les plus |‘ nan qui dispar [l'ombre des monuments inperis-Dine on se peut Ja procurer facile-| sous-ministre de l'Intérieur, | } ‘ n euire HE ancdis qu ‘£ , 1 0 } al | 4 ay À ot a | à £ Ù | due en “Plus | | | le ses vertus, Idistingeu du distingué elergé di — - Isables édifiés par son travail etlijent et que c’est un remède effi | N, B.--La publicalion non-autorisée ue: 2 votre lettre, pour-lgardera le souvenir de 4es tus, [distingués u u | 1 | te ETS tas - RE sat. | do cas 22000 06 D MU n | étais TOTTIT ti canadienne se for Québec, que la nouvelle nous a) | (La Vérité) son zèle apostolique S, au MieU leuce, nu a devrai en pa r.|de ce An nont I p l - titi | fie rt | r,lri t de Montréal, nonus- a#ppre- | des ouailles qu'il à tant aimées et RS a PR TRE OR RE - t ) te n t loué ner: ëé su fie ve, de sé nour, l e-x ges nt ‘ | L'Evlise eanadienné” est dans BA AN 4 Ua : pis LR — = es endormis, qu'estide son idéal patriotiques. Mais {nant la mort de $. G. Mgr Lange utéenit ftofohd pou: le bien gr fi LA si ch , + ad ill nt} rchevéc » de Sain onifa- | ui v , valeresquement comba . Pierre F x ont ro \ qui co solera, |: amiable itholi , archevêque de Saint-Bonifa | S.@ "Mer Langeviif. ‘l'évêque | | nite perd. en +] Le £ PRE" ‘ ui est plus que au M: Da, qui pera, y \ er US de) [des combats’, vient de mourir à ; , re ; a Ph Ne [noble personne, un père, un pas- o igex EL venait appa [Montréal presque soudainement, | (Le Devoir, ‘ è ’ j° teur h 1 nejible chammon! eimment g 1 d'un long voyage |* | 1 | t le repos aux Etats-Unis, NH avait! 1 est vrai que depuis quelques La Société Saint-Jean-Baptiste 4 \ L { \ PS VI voit de . : ÿ k es n s 4 AU arabe ik S da : é At. we issisté durant la semaine aux fi es la santé du vaillant arche- de Montréal, fidèle à sa tradition es | (Le Canada | es de son confrère de clas-|vêque de Saint-Boniface était {et à son rôle historique, convie + | \ | l Id t de frap-fse, feu le juge Beaudin, et aux fé-|chancelante; mais rien ne laissait | utos las sociétés nationales, tous s 1 l deui l l ip-|s | L * br | l s vous|per les catholiques du M tobaltes jubilaires de S. E. Le cardinal |prévor ( si prochain iles patriotes canadiens-français, 1 \ ! i ’ ? dop-|par la mort de Mer 1 vevin B Subitement indisposé, e| Il x it quelques jours Mgrlassister aux funérailles de Mu . Le B | Anôtre d tigable | se rendait à!Lange issistait à- Québec aux | Langevin. é | ent ) ceombait a-lfêtes de S FE. dc al Bégin Nous espérons que vet appel, s s ] [ | Û erso * | Dre ju » à ‘ { { id lassabli ep it défunt 1 pré | jours de maladie L C'est S. CG. Mer l'Archevêque [malgré la brièveté du temps, sera | ’ et delapnorté à sa tâche angéliq Let nort cau non seulement je Montréa qui a assisté le re-|largement entendu stric les aualités et des vertus dont li le profond pour l'Eglise etté prélat au moment suprême S'il est, de l'avis unanime, yn le s l { les co souvenir subsiste après sa rt ‘“aradienne, is un deui pro a séparation et Jui a adminis- [homme qui äit incarné, au pius ts les oles! Nous rendons respectueusement [fond pour notre nationalité itré les derniers sacréments, Lalhaut degré, l'amour de la patrie | « es-niêmes ue- [hommage aux dons d eur « Mgr Langevin succédait au re-| cérémonie fut des plus touchan-|canadienne et de notre race, € est t ‘ | le l'esprit d l lonné lefgretté Mgr Taché sur le trônelts bien l’illustre arehevéque de N ‘ x s tr { li x - . ; | dre e spectacle, et 0 le ti épiscopal de Saint-Boniface en C'eat ‘ün ghind KÉé et un [Saint Bonif: ve, Et L le pe pe \ à a, ee laauelle Ka \ durant | LS9: , Soit, juste au moment où dal patriote qui disparaît Celnadien-francais avait un er ” : née n & ation . 1 ” » l x : er { l il tout so ext oeuvres!|erise provoqu pa : pou vo lehampion des éeolés catholiques | Politique qu put Cxprim lési v C "Ans ; t | À sollement g: nté e@ 4 CNT es eve calamité variées de son épiscopat des évoles françaises de 1! Ouest |à 1 Manitoba, ce ‘défenseur des ciellemer sa volonté gl Apn d'age 1» ' 11% indre le n! haut dewr« : bo 2 va . “elui-ci aurt 1 à dé- j jé es nôtres. Ric t Nous a s dû, su: l iestio aIt'ul emdre le pu IS nä il lei [minorités perséeutées à été ] âmeprofonds, celui-ci l iral d - tort ’ | eux !brû e et délicate les école | l'acenné. He-noble évêque fit cons; e et dirigeante de la fià. [érété le og national ‘ rp 2 | t nt face àal" : st : sèques » PE »{ anada fe- \uig | e cette détesta-| à es. différer d'opinio ent face àal'at ige, et resta, ef iurageuse résistance : des 1 F°aue + qe Eëlise du “ana 14 wat l em t { lavé n icrable D ut, Nous dé | Iusqu à son dernier souffle le de atholiquen dé ‘Ouest. résigt nié ra à l'un de ses plus HopIes pas- 2. Lots dE Ts, 2° LRUIONR SENS lui qu °a.caAtu enseur a61 rique des droits le}, li a été comme 1e prélude du teurs | Le ire, } i e j ss le! plus sacrés des nôtres au Manito- grand réveil de nos forces natio-| La plus ancienne de nos soc Je . ‘ tre ni te . d “ei Ité n \nle n prete autori- l beso le me surveiller € is nous Cet apôtre était un lutteur nales et de nos énergies religieu- {té nationales, interprèt uio | | | ie jo le eux qu'illpour le bien; ïÿ n'a ms, craint | Isée de la pente games: 11 } l'uffronter | int d' ur +{ k' l e, dans 14 Inesure € l | ( ossible lé eur iht« l'añ l les puissants 1 Jour, . nt: caise, assure, ra ( Cpiu ‘ | | À : Monseigneur Louis-Philipne-A- F | 21 5 ; > | nit d'ou es x aux [Nous vulons n tenant uouslet de réelamer justice des déten-| * rd 1 CERTES Der le troigiaunc |Possible, le rôle de cet organe U * F ! t alt à F es de la just aa Hélas ‘| a ‘ange v] es €e 1roisié ne lfout l'en remercier, il faut répon ssi de ler ‘ } Si ( le d { 1 î u r l | F net éque de Saint-Boniface | lre à on vibrant ippel ‘ s { chet ‘iote l eite eaunse et «cl S ira JAMAIS CoMDiIE ceite arme | ù L« à son iDrant : ; ‘… } " | ' ‘1 ni ' . à lroit t fe pu souffri de ll est mé à Samt-Isidore de La-| L'hommage national se confon toutbliet | e su st [EU tr dé { appo F )UIDAT, À Î à à } LL Me ste + Le + € de ravrus t. & s d e ar-| es mêmes sentiments parfoisivoir de ai pres Ja petitesse de cer , | < ere 1855 H fit ses |dra avec l'hommage religieux tuient à d lift ' et s de os “grands hommes, etlftudes au’ Petit Sétnmnaire de | comme dans la vie de Mgr Lange- \ \ efus s-lse hi les ultés gr mn j k : à TT | | | : v( | ere ent pas égnle-lde sonder un neu l'orn de no {Mont ri il, au Collège Sainte-Ma- |vin furent indissolublement unis * y L . rase t 4 ave où sombre si tirie, puis à Rome Il entra dans |je prêtre et le patriote. s \ . ; x , | | fe nan t la justice! l'Ordre des Oblats de Marie Irn-| CCR elques-uns le Canada s'ass leuil [le it du pauvre, et la justice dre des its le Marie Im-| 1 { | | ! es coin es de so ie 4 faible uacidee en LSS1, ui ordonné Nous n'avons pas 1€ droit de LA e : + ! ! ; la | { w! d ‘évêque, co ché wpré.!lprétre à Montréa par Mgr Fabre, donner de conseils, et nous igro- HN . 42 NES . | the vod gp “ea pris vs rest Ra. pe: D phés | vogiotet ‘anné âgé de 97 ans, attendant l'arrivée de la ets Lunie Oblat * fut l'un des nlus turément dans la tombe à l'âge H'année suivante. lrons dans quelle mesure le projet [Le R. P. Dandurand, ms âg À + , t ! i "is ce | pee da Te M 4 ; ; Taché l’ Maliaollé mois: oà à ille mortelle ‘J'admire otre zèk uème }dévoués enfants Îde soixante aus, joignuit à la sain- En 1893, Mgr Taché ! appelait |est réalisable, mais il serait très r2- 0 00 cpou C7 \ { :
Winnipeg, M 22 juin 1915 -
TELEGRAMMES RECUS A L'OCCASION DE LA MORT DE MGR LANGEVIN
e . L \ ‘ cie | Au } F ; Dr Jos. Boulanger Î LE L] . n \f * Dr J.-A. Joyai [! P.-E. Blondin, ! ‘ D La _ TE | M , | P \W ! k Walter Scott, l’ ( ( C a L1 LI j 191 M « | l Po PAP R. P. Carrière, 8.j. LL LA L_1 {) | Chut 15 191 Mons: ‘ [E] \s { l Ï uise d’'Ed () il ge € { Ü Ira M it S | | { € ç Ont ) 111S ! t L6 & ) l ité 1 Philippe, Landry, Président du Sénat
a ,
CN DE]
Abbé Curotte L o curé Bouffard . L . ou 1 F.-X. Rabe L2 ka B € A L Le Div: o D P.-E. Meyre P] EL es. Accet
ES 15 juin 1915 € S 4 pat 1rs J.-E. Foucher,
Devant la cathédrale, quelques minutes avant l'arrivée de la
dépouille
Mer Lebla nc.
p ' Richard, CCR T 1: 1 : ri Eg s gre 1é- à “ ère € 6 lé le t | stitut P es a lantes et Soeur Martin de l'Ascension, : iré Fe €, Mai [ eur Jésus M Hoc E LI 22 | = A a ( Î | * M1 | À (| Î 1 rs W.-L. Jubinville, Pt re . A ‘ : : 191 | be. Ï s ises € ) M € eveéque est plus | Les Soeurs Grises | de Montréal. | à . +. Qué., 16 ] 1915 [M eur Bélivea L'Erg | { ida € é p s { ) 1 L L 1» 1 t de ‘ stre evt | \e vez nes pDius vives SyYn- | at} Pré it die à Mont-
‘a DOSSID IE de me ren
Jusqu à Sail -Boniface | L'Evéèque de Nicolet, | P Albert, Sas 16 j [M £ B vea l''#" » Canadiens de la Saskat- | che prime spectueuses ( [et euses sympathies pour | pert ense de notre grand ct | | ort l hevéa 1e
Le Président de l'A. C. F. C.
LL e L]
Rimouski, Qué. le 16 juin 1915 Monseigneur Béliveau,
Agréez mes plus vives et pro- fondes condoléances. L'Eglise ca- nadienne perd un grand et illus- [tre apôtre ; l'Etat un vrai et infa- tigable serviteur et un défenseur fidèle du droit et de la justice.
vivra. La
» serai présent
postérité le
de coeur,
aux funé-
s du défunt si justement et 1
d'intention
regretté.
L'Eveque de Rimouski.
universellement L2 L2 L2 Chicoutimi, le 15 juin 1915
‘ur Béliveau,
sincères sympathies aux funérailles.
L'Evèque de Chicoutimi.
] ictor i USSISLEI
| CCR Aütigonish, N.-E., le 16 juin Mo seigieur B« IV u, Mes sincères syimpathies à l’oc-
rt de Mgr Lange- un fidèle serviteur de l'Eglise et du Canada. Regret- pouvoir assister aux fu-
vin, qui à été tx de ne
Mgr Morrison. CCR Saint-Albert, Alta. le Monseigneur Béliveau, J'apprends par les journaux la mort de votre vaillant que. Quel malheur pour
15 juin.
archevé- l'Eglise. Acceptez Hies profondes et sincè. res DA mpathies. Mgr Legal, Archevéque d'Edimonton La ‘
Chatham, N.-B., le 16 juin Monseigneur Béliveau,
Avec Mgr Barry, je € ua plus profonde sympathie à uort de Mgr Lan- L'éloigneme nt .
l'assister aux
1915 vous offre
l’'oceasio l de la gevin, un empéche funérailles. Louis O'Leary, Evêque auxiliaire de Chathaim. _ D L2
Saint-Paul, Minn, ‘le Béliveau, Je suis profondément
15 juin Monseigneur
ne puis assister aux funérailles. Mgr Ireland. * L L Berlin, Ont. le 15 juin 1915. Monseigneur Béliveau, Prufondément peiné d'appren- dre la mort du digne archevêque de Saint-Boniface, Mes vives sym- pathies au clergé et aux fidèles du diocèse Le Délégué Apostolique. C2 * - Beloeil, Qué. le 16 juin 1915 Monseigneur Béliveau,
L e : Sherbrooke, Qué., le 16 juin {Monseigneur Béliveau, Fvêques de Sherbrooke l'Anrélispolis profondément é-
lin possi- |
chagrin de la mort de Mgr Langevin. Je:
Dans le grand deuil qui nous! irappe tous, agréez nes vives sympathies et mes prières.
Mgr Bernard.
votre diocèse dans le grand deuil jui vous frappe tous. P Le L: Li
Montréal, le 17 juin 1915 IMonseiwneur Béliveau,
Les Chevaliers de Colomb de la province de Québee sont profon- dément attristés par la mort de l’éminent archevêque de Saint- Boniface et saluent ce noble et courageux disparu qui dépensa sa vie entière au service de l'Eglise, de l'Etat et du bilinguisme cana- dien
Damien Masson, Député provincial. + L 2 LE
Montréal, le 17 juin 1915. |Monseigneur Béliveau,
Le Conseil Lafontaine des Che- valiers de Colomb profondément laffligé de la perte cruelle que lviennent de subir l'Eglise catho- (lique et la race canadienne-fran- |caise au Canada en la personne de l'archevéque de Saint-Boniface, Mgr Langevin, adresse à Votre Grandeur et aux membres du eler- gé et aux fidèles du diocèse l’ex- pression de ses plus vives sympa- thies
Le Secrétaire. D . _
London, Ont., le 17 juin 1915 Monseigneur Béliveau,
Sincères sympathies au diocèse à l’occasion de la mort de son vt- nérable archevêque. Regrette beaucoup de ne pouvoir assister funérailles de
aux non ancien professeur et superieur, | Mer Fallon. - Li * Son Honneur le maire de Win-
nipeg a fait parvenir à Mgr Bé- liveau l4 sympathique lettre sui- vante :
Monseigneur,
Je viens de recevoir votre sym- pathique lettre du 18 juin der- lier,
Veuiliez accepter pour vous- inéme et pour votre peuple mes
plus sincères sympathies pour le! {grand deuil que vous a causé la fimort de Sa Grandeur Mgr Lan-
Igevin.
Soyez assuré qu'il m'a été très de faire tout ce qui m'a été possible pour vous aider à honorer sa mémoire.
J'accepte avec plaisir l'honneur que vous me faites de in'inviter à aux funérailles mardi matin, à dix heures, en la cathé- drale,
Avee mes respects les plus dis- tingués, je demeure,
Sincèrement à vous,
D.- R. Waugh, |
agréable
assister
Muire de Winnipeg. Le 9 L 1 Ottawa, ce ,18 juin 1915. [Rév, Père W,. Vézina, 0.m.i, Kenora, Ont, {Mon Révérend Père, Officiers de l'Association vous prient humblement, à titre
Les
Doux et de born goût l'Ester- | |minateur de Vers de Mother Gra-
promptement et sûrement.
Le . 3» FLO . 4 iti «s 4 Lie. Le léfense né [af q “ Lt 1 = am p issa ble \ is trouver bou L ; } ( Ï re aulaquet spiritue trent pour : le 11 le ten. |k epos de ; lu grand ap { | toyt grand éque, saltre des écoles eat 1 es i rra pas. Regret-| Vous r ; ve, | tons de ne pouvoir aller à Sai d H. ne | Boniface pour les funérailles ‘ Messeigneurs Larocque | Votre très obligé, et Chalifoux Sig Aiex. Grenon, . LA . & Le Ed Alta e 15 ] Û e k , . Monseig » | | de Rég Les Père es es « ! 17 i 1915 g l'} to appris Bu Mgr Langevin as Ù 4 L , : \ is Avez ippris la t e » ) 1 CSICE A P ese € ( Me La ge\ \ is à ’ 1rs ces € eurs &s naine ’ ( va ithies. I te est g le p 1 : à , . gart i l ese € ie que le } S Canada € es Cana , 8 N : aff ilait son coc si te € s, Agréez sh |, : 1 [dre pour le plus grand s X re 1 t ae , + : , , : . at ous qui vez î ” ? É P S sA pat ‘ ‘ irectl Théophile Hudon, s.j. Je le sais, la reconnaissa * . * l us 1 de 1S à pouss Reg Sask., le 15 juin 1915.}4°J PrICF POUF 36 FOp08 de son \! s Bélive \u, € Je vous lt inderais di ) i vos fidèles Sympathies dans le grand mal- Marne. : | d Re £ . ? iSSIS A Ï rocha 1 1 eur q irappe avec votre A à " in r qu l ) endrait 1 est ) à mort de Mgr Lan- PR . és IX, à 1116 nesse que vous ut ‘ + . Û chanteriez afin de supplier Dieu .-F.-A, rgeon ‘ s . P he F.-A sr d 4 d'ouvrir de suite à notre arch ro l'€ r genera ac 14 . LS | a ra hews véque les portes du ciel où il con- | Daskatchewan x . : | tinuera à nous aimer et à prier | NE TE, pour nous Mancheste N, H,, le 17 ju Bien à vous, Monseigneur Béliveau, Olivier-Elzéar, Mes plus sincères sympathies à Ev. de Régina. vous, à votre clergé et aux fidèles Tres de votre diocèse à l’occasion de la Québee, le 22 juin 1915 Le ’ 1 è rt de Mgr Langevin Monseigneur Béliveau, Mgr Guertin, A cette heure triste entre tou- | « 19 , “ | … d'a tes où l’on dépose auprès des res- ; ‘ x F \ Si t le rovencher et des Taché {| Nanajmo, Col.-Brit., le 17 juin. [tes des F SNS a D ET Héfiveit la dépouille mortelle de l’illustre \MIionselgrneur >CIIVOAU, A A » | ; fax Mer Langevin, ami très fidèle, | La supérieure gén: Pa 1 coeur généreux, patriote ardent, [Soeurs de Sainte-Anne de HE défenseur intrépide des plus! [ne offre ses profondes sympathies |yintes causes, je tiens à donner là Votre Grandeur et au clergé de ‘
à vous d’abord Monseigneur, puis au clergé et aux fidèles de Saint- 3oniface, un nouveau témoignage de ma plus plus profonde sympathie,
4
vive ce
Cardinal Bégin. LI LE L2
Voici le télégrannne envoyé par le premier ministre du Canada: Monseigneur Béliveau,
Saint-Boniface.
Je regrette que nos devoirs pu- blies préviennent tout membre du cabinet d'assister aux funérailles de Sa Grandeur Monseigneur Lan- gevin, si regretté. J'ai demandé à l'honorable juge Haggart de représenter le gouvernement aux füunéraiiies.
R. L. Borden.
“ * »
Une santé parfaite est impos- sible lorsque le sang est pauvre, en petite quantité ou aqueux, ou lorsqu'en raison d’impuretés il devient stagnant et dormant. Ne négligez pas une telle condition un seul instant. Dépéchez-vous de corriger les défaults d’un mau- vais sang et retrouvez le santé et le bonheur en prenant le Novoro du Dr, Pierre, le vieux remède herbeux, éprouvé par Je temps Ce n'est pas un remède de phar- imacie, mais il est fourni directe- ment au public, par l’intermé- diaire d'agents spéciaux, par les fabricants, le Dr. Peter Fahrney & Sons Co., 19 So. Hoyne Ave., Chicago, Ill. E.-U. d'A. Il délivré libre de droits.
RE LE RIRE DE SIDI
25 (p
est
Dans un hôpital suxilaire ré. servé aux convalesecents, un Sidi- Arabe, car c'est que UE soldats appellent leurs camarades nuit tout Île
aällisi
africains, est pris en pleine d’un monde L'infirimière s'appr@che douce- ment, lui dit —Mon ami, il ne ainsi.
Pourquoi, moi pas rire? de- mande le Sidi. Moi pas prisonnier, moi pouvoir rire,
—Muis vous réveillez tous vos voisins.
L'Africain réfléchit un instant, puis, avee un uir de prière:
Si moi pas rire, inoi penser; et si moi penser, moi triste. Alors, moi vouloir rire,
L'infirmière n'insista pas, "et l'éclat joyeux retentit de nouveau dans la nuit.
fou rire qui réveille
faut pas rire
a
PIQUE-NIQUi:
| y aura un grand pique-nique
donné par le Club de Lorette, Man., le ler juillet 1915.
Diner et souper servis sur le terraim. , Balle et autres amuse-
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n 1 1 \ Esp | ni memorini I 95, Mur Ï l att L \ { ! ) pra { } ( 1 J l i 1 e ho $ ( { fig { | l Î { { | F ('} ( l sept d s 1 1 { ) nt mie LU le | é ; . L nou | d *( ot ] { | LE 1 l { Î { rte choses. « était cos ehid10 se el pius de cell dans 1e : po’ waghetf e el ot 1} nous at Lap \ | L N ent " let E] ] l ju x diocé Régina tenudra et où nous chanterons en gevin, v à soixante à | st 44% temple, c'était 1° L photograpl ef Mer lieux il faut aimer et} En 1895, il y avait environ qua- semble durant toute l'éternité les eut du viel cette g le grace d | ; 10 nt nent LUE fig te | irehevéqu \ uHoigni iue ce qu f ini rante paroisses, Mer Langevin en! louanges du Dieu qu'il a tant ai haitre € a une 1! sun CHE à 1e | le "est { cure t ani uarante-huit nouve ‘ue, que IONS H1i10n t que nous ciéranent en [IL | \ | ss ok og QE )LLISS à " | d a le H 1 hid üse de S t À E ati ie inieux en mieux | à L La L arehidi0 { ie vwadill parents qu eut | )S € De l'1 l'0) Mo Ver w ET à ‘HeUr, d Boniface et trente-trois dans le !Ainsi soit-il, pas pour. eux omIme 0 | . dd 4 Lang vint EC] egretl a lCNEVEQUE Les Elu S ut d l docs de Répi pendant qui L raisons funèbres furent trop souvent di ) JO U IR à F . . | ISS 1 M | SOU In memoriam t ’ ’ reunt u- en avait « ore la direction vies par les eliiq absoutes pour Di , des parents q | { ; 6 1 le W eg. Ses supérieurs | été rapide nt enlevés p -IM ho e ressemblerai Eu 1895, il trouvait huit cou- chautées par Mgr Bruchési, Mi donnèrent ‘ nais ce ( | , À ic | | AT. À « es; | oule à ( arc A |: | [ONT est peut-être ad ents dans son archidiocèse qui!Mathieu, Mer Pascal, Mer Char mour de Jésus 1 1 L | N \ \ V4 auprès d’eu | cp | At BUUVE de Mg \ 4 abl: | { dét s ce | ijourd hui en renferime plus de bois et Mgr Légal Puis l’on tut capabl un l VAL ( SAIS CLIC | { t «a D | Eur et l [UCIQUE = struci Hy qui n'a pas de 'quarants transporta la dépouille mortelle mer | : . d D | enose | 1 d'os t « | | icntot Îa ol Ces chiffres sont plus éloquentside Myr l'archevêque dans la uUeS que n'importe quelles paroles, Mslervpte pou V placer dans Je cs \ eus£s dé- disent et le travail que s'est impo-!tomb. qu'o ÿ avait préparé fit, L rières et les'sé celui Gont nous pleurons Les prêtres, cierges en main, sui ucls 1l s’est 5 les perte « es grâces du ciel dont ji virent dépouille mortelle que ivogés ponr'a été inondé 11° transporta par Ja grande les causes qu ee ï, contournant l’église par le } es p te « 1 1 E itintenant à cette heure dulcôtfé droit, pénétrant duns la suprême adieu, dirons-nous:|crypte par l'arrière, Au milieu de je l'A 4 ue que |‘‘dormez en paix”?? Mais ce voeufdernières prières, le cereueil fut nues et il à méritéine s'adresserait qu'à sa dépouil-{glissé dans le tombeau.
nd tirage di in memoriam. {
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| M Maurice Dumousseau, 619 avenue Mc- y, i L u” Dermot, Wäanipeg, Mau. Some aus none nes
Attendant l'arrivée du cortège funèbre | L'arrivée de la dépouiile mortelle à la gare